Présentation du groupe et du projet.

Présentation du projet groupe 

Nous sommes un groupe de 8 personnes d’origine différente liée par une envie unique, des projets différents. La formation Compétences transverses a pour but de travailler sur les habitats transformés sur Alençon. Par exemple :  la maison d’Oze, le château des Ducs, la halle au blé.  Nous allons construire une maquette sur un monument d’Alençon. Nous avons choisi  la halle au blé. 

Présentation du groupe 

Nous sommes un groupe composé de 8 stagiaires dont les noms sont les suivants: David, Faize, Célina, Ornela, Clément, Thomas, Camille , Océane. 

Chacun a présenté l’autre. Voici ce qui en est ressorti. 

Faize 1er : sportif, dit “ le pylône du grand ouest “, élu délégué, il prend le pouvoir lui-même sans demander à personne, même pas un s’il te plaît, ce qui fait de lui un dirigeant redoutable et respecté de tous

David : sympa, “ le mastodonte de basse terre “  redoutable combattant boulanger, il manie la baguette et le pain au chocolat comme personne, attention à celui qui dit chocolatine…

Célina : timide, dit “ la sage” personnage la plus respectée du Faize Land pour son silence.

Ornela : souriante, dit “ la madrina ” représentation de la force de vaincre dans la religion Faizienne. Elle est représentée en compagnie de ses 4 enfants sur diverses peintures, statuts et tapisseries dans le grand temple du royaume.

Clément: amusant, dit “le cochon d’inde ailé ,” amis des animaux péruviens, il aide le grand Faize à prendre le pouvoir, il est élu 1er ministre depuis 2 jours.

Thomas: amusant, dit “ la cocotte minute “ porte parole du gouvernement Faizien, élu à l’unanimité par le conseil de sécurité composé de Faize et c’est tout, il prêche la bonne parole et est accessoirement très fort en informatique, il est banni du territoire à compter du 22 novembre 2021 pour trahison envers la nation Faizienne. 

Camille: gentille, dit Hippocrate, elle soigna les blessures du cochon d’inde ailé et de Faize 1er durant la prise de pouvoir, elle aurait inspiré le personnage de Panoramix. 

Océane: gentille 

Déroulement de la formation

A notre arrivée, tout le monde s’est présenté afin de faire part de ses projets futurs, de ce qu’il aimerait faire plus tard, et de ce que va leur apporter la formation au Greta.

Nous avons visité des sites et des bâtiments pour un projet d’une maquette.

Pendant cette formation,  sont intervenus plusieurs formatrices passionnées et riches de connaissance qui nous ont donné l’envie de savoir et nous ont permis de mieux préparer notre projet futur. Il nous ont expliqué comment faire et bien faire pour évoluer dans nos projets réciproques en étudiant.

Avec le temps, nous avons pu créer un lien amical, solide, une esprit d’équipe avec des formatrices(eurs) super. Nous avons des exposés seuls ou en binôme. Nous avons fait une sortie pour aller visiter les monuments à Alençon ( Halle au blé,Maison d’Ozé, Parc de la Providence) pour découvrir la vie des anciens. 

 Devise : # VIVEZ votre formation, avec la formation GRETA, votre avenir est assuré, tout est possible#.      

Voyage dans le temps et l’espace

 

Nous avons chacun imaginer une histoire dans le temps les voici:

Ornela:

La grande muraille, idéale pour une belle visite guidée! Elle est l’un des plus grands monuments de la chine. Avec 8850 km de long, elle a été construite pour marquer et défendre la frontière nord de la Chine contre les PE

Je me verrais bien en tant que cuisinière lors de la construction du mur qui a été édifié. Puis détruit par des envahisseurs et reconstruit en plusieurs années. Le fait que les chinois mangent de tout facilite les recettes gastronomique. 

David:

  le voyage des supers stagiaires ACC architecture  

J’ai grandi dans une civilisation bien constituée avec des structures modernes. La vie est plus facile que dans les autres pays . Je fais partie d’une caste élevée par mon rang de soldat . J’ai pris part à de nombreuses batailles fatidiques pour l’évolution du royaume . Bien récompensé par l’empereur du pays: STAR du COLYSÉE. J’ai fait briller et contribué à la grandeur du royaume.

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Camille:

Le mur d’Adrien

je suis arrivée par hasard car je me suis perdue. Nous sommes en pleine guerre. Je vois du sang partout, je fonce dans le tas! J’en plante dans la tête, dans les yeux, dans la cuisse bam bam! le sang gicle partout. Je cours, je continue un bout du mur d’Adrien. Je fais et je ferai en sorte qu’aucune personne ne passe et là un homme surgit de nulle part et me plante le bras. Je le plante en plein dans le poumon et je repars tout le long. Je traverse presque 280 km. J’en peux plus! Je m’écroule. Je m’endors pendant 2 jours dans un tout petit buisson caché. Dans la nuit, j’entends du bruit boum! je tue un sanglier en pleine face, je le dépèce et le mange. Le lendemain rien ne nous arrive.  6 jours plus tard, encore une guerre je me prépare car j’entends du bruit. Je vois un homme énorme au loin. Je cours vers lui, je lui saute dessus. je rebondis et je lui arrache la tête. 

 Faze:

voyage extraordinairs de faizus undilis

Aujourd’hui en 52 durant la guerre des gaules j’ai découvert les menhirs gaulois une pierre dressée, plantée verticalement. d’après ce que j’ai pu entendre en traversant les rues qu’au Moyen Âge, les menhirs  ont été bâtis par des Géants ayant habité sur terre avant le Déluge ce qui m’étonne beaucoup parce que en le regardant de plus près j’ai l’impression que c’est de la magie que c’est juste un hasard des choses comme beaucoup des choses.  

Comme on peut le voir sur la photo, le plus fou c’est qu’à des moments de l’année le soleil est pile dans le cadre. C’est vraiment très impressionnant la manière où nos ancêtres ont dû penser à tout ça pour se référer d’un calendrier.

Célina:

Je visite la Cathédrale Sainte Sophie et je prie la Sainte Sagesse, et je décore la cathédrale Sainte Sophie. j’ aime bien aller parce que il y a du calme et c’est zen. 

La légende de l’ACC

Prologue

En 2021, le roi Faize 1er envoi son équipe de chercheurs et fidèles amis, dans le temps pour recherchez des idées pour son futur palais. Il utilisa les pouvoirs de la grande Ornela pour y parvenir, les soldats Thomas, Clément, Célina et David assureraient la protection de l’équipe, tandis que Camille et Océane seraient des alliées de soutien pour l’équipe. Nathalie et Gaelle deux exploratrices les accompagnaient.

Chapitre I

( -2800 AV JC)

L’équipe de recherche est arrivée sur le site de Stonehenge et a découvert une enceinte circulaire qui pourrait être la base du projet du palais, ayant découvert qu’il n’y avait ni fenêtre ni mur, ils gardérent l’idée de base mais décidèrent de continuer leur quête. 

Chapitre II

(an -52 )

Ils arrivèrent en l’an 52 pendant la Guerre des Gaules,  les chercheurs tombent sur un village peuplé d’irréductibles gaulois qui ne résistent plus du tout à l’envahisseur. Ils vivent tous dans une seule pièce, famille, animaux, esclaves, le roi Faize trouvait ça parfait mais voulait explorer un peu plus, n’étant pas fan de sapin sauf pour Noël. Le roi Faize Ier vit l’un des chefs de guerre romains et se dit “ wallah sa jupe elle est mashallah, venez on le suit.”

La parole de Faize étant sacrée , les chercheurs n’eurent le choix d’obéir.

Chapitre III

( an 100)

Après plusieurs jours de voyage, l’équipe de recherche est arrivée à Rome, accueillie par l’empereur Trajan qui les accompagna vers son cirque ou de nombreux jeux avaient lieu, il l’a baptisé le Colysée.

Impressionné par le grand David, l’empereur lui proposa de conduire un des chars du cirque. David armé de sa baguette fétiche, vainquit l’ensemble des gladiateurs de l’empereur.

Courroucé par cette victoire inattendue, l’empereur bannit l’équipe, mais la forme circulaire confirme notre idée de base, l’aventure continue.

Chapitre IV  

( an 122 ) 

Camille est envoyée en Grande Bretagne pour faire la bagarre , parce qu’elle aime ça et distraire les soldats pendant que l’équipe recueille les informations sur le mur, ils comptent s’inspirer des fortifications du mur pour la construction du palais . Il s’avère que la pierre serait le meilleur matériau pour l’enceinte du palais.

Chapitre V

( an 800 )

L’équipe arriva dans un camp viking, un village entier avec les commerces, armureries et même un magasin de vêtement “Olson and son” , Nathalie, époustouflée  par les techniques de tissage décida de s’inspirer pour fabriquer les tapisseries du château représentant Ornela, ainsi que les habits du roi et de ses compagnons. 

Toutefois le roi voulut découvrir d’autres monuments et habitats pour son palais, il faisait bien trop froid et le roi étant venu en claquette, ça n’allait pas matcher.

Chapitre VI

(an 1050)

Faize Ier guida son équipe vers Novgorod parce qu’il aimait bien le nom de la cité. Célina découvrit la Cathédrale Sainte Sophie de Novgorod, merveille d’architecture, et voulut visiter et méditer sur le voyage qu’il reste à parcourir. Des dangers , des obstacles , de la bagarre et du foot étaient à venir. Faize impressionné par les vitraux, c’est avec cette idée que le groupe quitta la cité. 

Chapitre VII

(1400)

Le saint royaume Faizien arriva en Chine, du côté d’un petit monument peu connu, la muraille de Chine, un petit royaume Asiatique. La grande Ornela compris que c’était un monument qui prendrait une grande ampleur dans les âges à venir. Grande cuisinière à ses heures perdues, elle voulait  nourrir tous les soldats, le pays, le monde , l’univers, la galaxie. Elle possédait dans sa sacoche plusieurs tonnes de pili pili. Faize, fan des aspects rugueux et solides de la muraille, décida que son palais devait lui aussi être rugueux et solide. 

Chapitre VIII

(1647)

 Toujours en Chine notre équipe prend le cap direction Shanghai. Thomas ,étant le porte parole de Faize, décida et conseilla au Roi d’aller voir la Cité Interdite. 

Thomas fut ébahi devant l’armée impériale et voulut s’engager immédiatement dans l’armée, encore un signe de trahison. Mais revenu à la raison, il resta dans les rangs du saint empire Faizien. 

Faize quant à lui, fut émerveillé devant cet édifice, des jardins, des eaux, de grands bâtiments, c’est ce qu’il voulait , l’espace était le mot d’ordre. 

Chapitre IX

( 1860)

C’est dans les maisons de planteurs que nos heros arrivèrent ensuite, Gaelle notre deuxieme exploratrice avait toujours voulu voir ces maisons et lutter contre l’esclavage. Faize quant à lui n’imaginait pas une telle horreur dans son saint royaume, en revanche il validait les maisons , même si il n’avait pas la main verte, planter des choux, ce n’est pas sa tasse de thé. Il avait pour idée de faire un étage ou plusieurs dans son palais et par rapport a l’esclavage, il avait une autre idée: les stagiaires. 

Chapitre X 

(1949)

C’est bientôt la fin du périple, et c’est au parlement de l’ONU que notre équipe arriva, et Océane allait nous montrer son vrai visage… Elle était en fait une espionne au service du KGB et se faisait appeler Oceanovska. Elle n’était pas si gentille que ça, enfin si des fois mais attention quand même personne ne sait ce qu’elle cache dans son sac. Elle recueillait des infos sur l’architecture de l’occident au profit du grand empire Soviétique , les alliés du Faizeland.

Faize voyait au sein de l’ONU , un édifice luxueux, sobre mais classe, c’est comme ça qu’il voyait ses propres appartements dans son palais.

Chapitre XI

(1950)

Ultime étape de cette aventure, le Maracana pour voir la finale de la coupe du monde 1950 au Brésil, le Brésil recevait l’Uruguay dans un stade rempli, 199 000 personnes étaient là, et nos héros en faisaient partie. Nos héros voulaient que Clément entre sur la pelouse, mais les ligaments croisés tu connais frérot. 

Défaite du Brésil 2-1 et nos héros quittèrent le stade, en partant Faize réalise que son palais devait être circulaire, en pierre, avec des vitraux, avec un étage, et qu’il puisse accueillir du monde, pour le nom il voulait quelque chose qu’il aime… le blé, la Halle au Blé, c’était parfait.

Epilogue

C’était la fin du périple, Faize voulait rentrer, il n’avait plus de batterie pour faire des tiktoks il savait quel palais édifier, et comptait sur son armée de stagiaires pour le construire. Il vécut heureux et eux beaucoup d’enfants 🙂

La maison idéale

Notre maison idéale

Dans le cadre de notre formation ACC au sein du GRETA, nous avons eu plusieurs projets communs et individuels, dont celui d’imaginer notre maison idéale, écologique et surtout que ce soit un habitat alternatif.

Nous devions donc imaginer les plans architecturaux et techniques, tout en expliquant pourquoi nous voulions cette maison, dans quel pays nous voulons habiter et pourquoi.

Après plusieurs jours à travailler dessus nous avons pu mettre en commun nos projets, que nous allons partager aujourd’hui. 

Nos projets : 

Thomas:

Quand?

Je construirais une maison en Norvège près des fjord.

Qui?

Je partirais avec ma famille et mes amis qui souhaitent venir.

Quoi ?

Je souhaite construire une maison semi enterrée avec une VMC double flux et épuration phytosanitaire.

Comment?

Je souhaite construire avec du bois (Sapin ou hêtre) et en pierre ( larvikite )

Pourquoi?

Je souhaite me reconnecter avec la nature. et me détendre près des beau paysage

ou? 

Je construirais ma maison en Norvège près des fjords à Bergen.

Vos activitésÊtre au calme
Vos passionsNager
L’écologieFaire en sorte que la maison soit positive
Vos moyens financiersOn verra bien
Votre projet de vieMe recentrer sur l’important (Ma famille, mes amis)

Clément :

MY HOME IN PORTUGAL

Quand ?

D’ici 2035 environ avec une construction sur 2-3 ans.

Qui ?

Moi et ma future famille.

Ou ?

Dans le nord du Portugal dans le district de Braga et la sous région de Cavado, dans la ville de Braga, une ville historique portugaise. 

Quoi ? 

Une maison Conteneurs plutôt noire, provenant du terminal à conteneurs de Barcelos 

Comment ?

Conteneur noir et bardé de bois de chêne portugais que l’on trouve dans les régions montagneuses du Portugal (au nord) .

Isolation en Liège

Pourquoi ?

Revenir à mes origines dans le nord du pays près d’une grande ville pleine d’histoire

on y mange bien

une maison éco responsable à moindre coût 

le projet est de vivre dans une maison à ma façon qui me correspond .

Mes moyens financiers sont normaux , un budget de 100-200 000 euros.

C’est une maison que l’on peut personnaliser comme on le veut ( en bougeant les conteneurs), située à Braga, à proximité de la plage, dans une grande ville ou il y a énormément de centres commerciaux .

Elle est écologique dans la mesure où c’est une maison dotée d’une phytoépuration, très ouverte et dotée de baie vitrée, c’est une maison conteneur.

Célina:

Habitat alternatif: Construisez votre maison

C’est une maison alternative en bois avec une terrasse avec 8 pièce cuisine,salon,2 chambre toilette salle de bain et une burand est c’est une maison  écologique . 

Construire son projet

appuyez-vous sur la méthode QQOQCCP

QQOQCCP
QuiQuoimaison OùMadridQuand26CombienCommentbois Pourquoi

Le plan de votre maison

Plan de masse

Camille : 

Londres

Quand ?

D’ici 2025 

Qui ?

Ma famille

Ou ?

 centre de Londres

Quoi ? Comment ?

Une maison en pierre ancien avec beaucoup de verdure autours

 Pourquoi ?

Parce que on mange super bien avec un buffet a volonté 

Océane : 

Ma maison idéale:

Pour ma fille et moi.

C’est une maison péristyle avec,

Mur extérieur en brique grise.

Dans le salon et la salle à manger une baie vitrée.

Salle de bain avec douche et baignoire jacuzzi.

Bac de récupération d’eau de pluie.

Toit vitré ouvrant au-dessus du patio.

Dans le patio une biodiversité végétale.

Panneau solaire et petit éolien.

Ou? Dans le sud manche 

Pourquoi? pour me rapprocher de ma famille.

Ornela

:

PLAN

Cette maison est construite au Congo dans la région de la sangha au nord du pays (Ouesso),elle est réalisable et habitable en moins de 6 mois a moindre cout.je pourrais y sejourner avec ma famille pour les vacances.la cabane est construite essentiellement en bois d’okoumé avec un toit en tôles (plus de 3mm d’épaisseur).Maison de 2 chambres ,une salle de jour ,une cuisine et salle de bain, toilette et enfin une petite véranda plus grande terrasse. Le bois on le trouve  sur place dans la région donc pas besoin d’importer.le choix de cette maison c’est aussi du fait que le bois est un bon isolant pour maintenir la fraicheur et pas besoin d’isolation de chaud parce que nous sommes dans une zone tropicale,aussi parce que nous sommes en plein nature avec de beaux paysages,en même tant j’aime le rendu ca fait  une beauté à craquer.On mange bio étant donné que la terre est très fertile avec un climat parfait pour l’agriculture de plus nous sommes en zone rurale.il ya du soleil pendant plus de la moitié de l’année evidemment qui apporte de la gaité avec un air frais puis qu’il ya beaucoup d’ arbres et de plantations autour, rajoutant l’oubangui chari affluent du fleuve congo qui passe par la sangha ceci dit facilité de conduire  dans le village et de plus l’électricité est stable, encore un gros avantage on a du poisson frais tous les jours on aura de, la viande de chasse aussi ,fruits et légumes frais pour une bonne hygiène alimentaire. Pour couronner le tout il y a un aéroport qui permet de faire des activités entre Brazzaville et Ouesso et même par le Cameroun étant donné que c’est ou il ya la frontière entre les deux pays.

Faize :

MAISON A MAYOTTE pour FAIZE

je veux construire ma maison a mayotte parce que je me vois vivre nul part qu’à mayotte. Mon projet à moi dans le future c’est de construire une maison au bord de la plage N’GOUJA (mayotte). une maison en brique et en bois avec un garage.

 MAISON EN BRIQUE ET EN BOIS:

 PLAGE DE N’GOUJA:

QUAND?: 2030

QUI?: Ma Famille

OU?: À Mayotte  côté sud vers la plage de N’GOUJA.

QUOI?: BOIS de manguier

COMMENT?: EN BRIQUE ET EN BOIS.

POURQUOI?: plus de confort moins d’énergie

Il y a un avantage comme quoi la brique est magnifique sur une maison. Non seulement la brique tend à ajouter une esthétique sophistiquée, elle ajoute également de la valeur à ma maison.

 Les dépenses de mes ménages pour le gaz et le chauffage vont diminuer et me feront économiser de l’argent à long terme.

Les briques protègent les maisons des dommages causés par les fortes tempêtes. Elles sont ignifuges, résistantes aux termites et durables sur une longue période. En plus de cela, elles demandent peu d’entretien car elles ne nécessitent pas de peinture.

Le bois est plus un matériau traditionnel pour ma maison. Ce type de maison est assez facile et rapide à construire car le matériau est plus léger. C’est également assez accessible parce que vous pouvez trouver le matériau dans n’importe quel magasin d’habitat. Généralement, le bois est plus pratique, surtout dans certains environnements. Dans les zones où l’érosion s’accumule et endommage les murs de briques, le bois lui résiste.

Le bois est également un grand isolant. Les nuits froides, vous avez une meilleure chance de garder votre chaleur et de rester au chaud. Le bois absorbe l’humidité et est un climatiseur naturel. Un autre avantage est qu’il est plus flexible que la brique.

Matériaux de construction.

  bois du manguier

  des brique rouge

  tôles bac d’acier

  la chaux mortier

plan et détail de la maison

  4 chambres: une pour moi, 1 pour les invités, 2 pour les enfants, 1 – Fille et une pour les garçons.

  2 salles de bains/ toilettes

  1 cuisine

  1 salon

  Parking pour les voitures

  une cour avec des plantes des fleurs

  Endroit pour les composts

  Chauffe-eau.

  Maison domotique. = les lumières, internet, garages, chauffage,

David:

1]     répondre à vos besoins

2]     ecologique 

ou ?

 Guadeloupe

Épinglé sur Plan maison plain pied

Quand ?

2024

 Quoi? 

Bois et dur

Comment?

Économie d’énergie et solaire

Modèle Colibri plain pied - Constructeurs de Maisons NF en Martinique (972)  - Maisons Alizéa
Accueil - Constructeurs de Maisons NF en Martinique (972) - Maisons Alizéa

Australie

CARTE DE L’ AUSTRALIE

DRAPEAU DE L’AUSTRALIE

La composition du drapeau de l’Australie

Le drapeau de l’Australie se compose en 3 parties distinctes :

  • Le drapeau du Royaume unie, appelé également Union Jack ou Union Flag
  • L’étoile de la fédération que l’on appelle en Australie Commonwealth Star
  • La croix du Sud qui représente une constellation

Le drapeau du Royaume Unie – Union Jack

Le drapeau du Royaume Uni est un mixte des drapeau de L’Angleterre, de l’Ecosse et de l’Irlande. Si l’Union Flag figure sur le drapeau australien, c’est en raison des étroites relations avec l’Angleterre.  Au 18eme siècle, l’Australie se composait de 6 colonies britanniques et chaque colonie avait un drapeau dérivé de l’Union Flag.

Mais le fait de garder ce symbole sur le drapeau australien n’a pas plu à tout le monde. Certains australien ne voient pas la nationalité australienne complète avec un drapeau d’un autre pays sur le leur.

L’étoile de la fédération – Commonwealth Star

La Commonwealth Star est le symbole de la Fédération australienne. Cette étoile est constituée de 7 branches qui ont chacune une signification. Les 6 premières branches correspondent aux 6 états existant lors de la création de la Fédération australienne en 1901. La 7eme représente les futurs états.

Car à l’origine la Commonwealth Star n’avait que 6 branches (les 6 Etats). Mais en 1905 le territoire de Papouasie a été créé. Une 7eme branche a alors été ajoutée en 1908 pour représenter les futurs Etats.

Cette étoile n’est pas présente uniquement sur le drapeau australien, mais sur pleins d’autres symboles comme sur les badges de l’armée ou de la police fédérale mais également sur de nombreuses médailles de distinctions.

La croix du Sud

La croix du Sud est une célèbre constellation qu’on peut voir dans l’hémisphère Sud. Ce symbole n’est pas présent que sur le drapeau australien. En effet vous pouvez les retrouver, entre autres,  sur le drapeau du Brésil ou de la Nouvelle Zélande.

Si auparavant, ces étoiles avaient de 5 à 9 branches, aujourd’hui les 4 plus grandes possèdent 7 branches et la plus petite n’en possède que 5.

Le Flag Act

La constitution du drapeau de l’Australie obéit à une loi sur les drapeaux voté en 1953 appelé le Flags Act. Cette loi votée par le Parlement Australien indique précisément comment doit être constitué les différents drapeaux de l’Australie.

Le flag act indique avec précision les couleurs et les détails du drapeau.

Cette loi permet au gouverneur général d’adapter le drapeau de l’Australie. En 1998 le Flags Amendment Act a été voté. Cet amendement permet de modifier le drapeau australien uniquement s’il y avait une majorité des électeurs des différents états et territoires qui donnent leur accord.

Cette loi s’applique également pour le drapeau national de la marine marchande australienne.

Un peu d’histoire sur le drapeau australien

Avant que l’Australie devienne un état fédéral, le drapeau le plus utilisé était l’Union Flag. Mais à l’approche de la daté de création de la fédération, le pays devait choisir un drapeau fédéral.

Un concours pour désigner le drapeau fédéral

Une fois la fédération créée, le gouvernement a décidé de lancer un concours pour élire le drapeau fédéral. Ce concours a eu beaucoup de succès puisque environ 32 000 réponses ont été reçues.

Le nouveau drapeau a vu le jour au palais royal des expositions à Melbourne.

En 1902, le drapeau a été simplifié par le roi Edouard VII en modifiant les étoiles de la croix du Sud en passant le nombre de branche à 7 pour les 4 grandes et à 5 pour la petite.

SITUATION GÉOGRAPHIQUE

L’australie est un pays et continent entourés par l’océan

Indien et Pacifique. Ses principales villes, Sydney, Brisbane, Melbourne, Perth et Adélaïde, sont bâties sur la côte. La capitale, Canberra, est quant à elle située à l’intérieur des terres. Le pays est connu pour l’opéra de Sydney, la Grande Barrière de corail, ses grandes étendues sauvages et désertiques appelées l’Outback, et ses espèces animales uniques comme le kangourou et l’ornithorynque.

Climat Australien

Un climat équatorial baigne les espaces situés à l’extrême nord de l’Australie. Ces caractéristiques sont semblables à celles des zones tropicales mais sont encore plus marquées.

Les saisons australiennes sont inversées par rapport à celles de l’Europe puisque l’Australie se trouve dans l’hémisphère sud. Ainsi, lorsque c’est l’été en France, c’est l’hiver en Australie, et lorsque c’est l’automne en Europe, c’est le printemps au pays des kangourous. La moitié sud de l’Australie comporte quatre saisons (printemps, été, automne et hiver) tandis que la moitié nord de l’Australie de possède que deux saisons (sèche et humide). Avant de partir faire un tour en Australie, il faut donc bien étudier le climat des différentes régions australiennes.

HISTOIRE

L’Histoire de l’Australie remonte aux premières migrations vers le continent australien, qui débutèrent dans le nord vers 60 000 ans avant notre ère1.

Peuplée probablement pendant plus de 50 000 ans par des populations indigènes, l’Australie voit, à partir du xviie siècle, des équipages et des explorateurs européens reconnaître ses côtes. En 1788, la colonisation britannique a commencé par la fondation d’un camp pénitentiaire à Sydney. Dans les années 1850, les colonies australiennes sont devenues des démocraties parlementaires autonomes, et le 1er janvier 1901, elles se fédérèrent et formèrent le Commonwealth d’Australie.

L’Australie envoya des soldats pour lutter aux côtés de la Grande-Bretagne pendant les deux Guerres mondiales. En Australie, on se souvient de la bataille des Dardanelles en 1915 connue en Australie sous le nom de bataille de Gallipoli comme le « baptême du feu » de la nouvelle nation et pendant la Seconde Guerre mondiale, la population sentit la menace d’une invasion japonaise peser sur le pays.

L’après-guerre fut une période de prospérité pour l’Australie et la politique d’immigration fut élargie par les gouvernements successifs. Au cours de cette période une alliance avec les États-Unis a été formalisée et le commerce avec l’Asie s’est accru considérablement.

On pense que l’art indigène australien est la tradition artistique continue la plus ancienne au monde.

La première présence humaine attestée sur le continent serait âgée de 40 000 à 60 000 ans avant notre ère, suivant les estimations de différents chercheurs. Jusqu’à l’arrivée des premiers explorateurs européens, attestée en 1606, on parle donc de préhistoire plutôt que d’histoire, en l’absence de toutes traces écrites des événements humains advenus durant cette période.

À cette époque, huit détroits séparaient Java de l’Australie. Le détroit le moins large aurait fait 80 km environ, et il n’y avait donc aucune continuité terrestre, ce qui implique une arrivée de populations par traversée maritime. Par contre, la Nouvelle-Guinée et Australie – y compris la Tasmanie – étaient alors en contact. Les premier hommes et femmes arrivant sur ces territoires avaient donc employé des embarcations ou des radeaux, à la découverte d’horizons inconnus. Ces populations ont pu ensuite se déplacer progressivement vers le sud du continent, et certains arrivèrent enfin en Tasmanie. Il y a environ 13 000 ans, à la fin de la période glaciaire, le niveau des mers remonta, la Nouvelle-Guinée et la Tasmanie se sont retrouvées séparées, mais surtout l’agrandissement des distances dans les détroits séparant l’Australie de l’actuelle Indonésie impliqua pour les Aborigènes australiens le début d’une longue période d’isolement, à l’abri de toute influence extérieure2.

L’homme de Mungo, découvert dans le Sud de la Nouvelle-Galles du Sud, au bord du lac Mungo, à 3 000 kilomètres de la côte nord de l’Australie, aurait vécu il y a environ 40 000 ans, au Pléistocène. On a trouvé près de lui des outils en pierre, et des os d’espèces disparues de wombats et de kangourous géants. Il avait été enterré avec un cérémonial3.

On a dit que l’art indigène australien est la tradition artistique continue la plus ancienne au monde. Les Aborigènes nous ont laissé des peintures remarquables, travaillées sur écorces dans le nord des Territoires du Nord, sur tissu et toile dans la partie centrale du désert. En termes d’âge et d’abondance, l’art des cavernes en Australie qu’on a pu comparer à celui trouvé sur les sites européens mondialement connus comme ceux de Lascaux en France et d’Altamira en Espagne4. On distingue trois types régionaux : figures géométriques gravées (cercles, cercles concentriques, arcs, esquisses animales et points), le modèle figuratif simple, avec des silhouettes peintes ou gravées, et les peintures figuratives complexes, telles que celles qui montrent les organes internes des humains et des animaux, un peu à la manière d’une vue aux rayons X (ces peintures sont communes dans la région du terre d’Arnhem)5. Les exemples les plus anciens d’expression artistique ont été datés de plus de 30 000 ans5.

Les Aborigènes ont conservé nombre de chants ancestraux et développé des instruments très particuliers. Le yidaki ou didgeridoo est considéré comme l’instrument le plus représentatif des Aborigènes, certains avancent qu’il serait le plus ancien des instruments à vent. Des peintures rupestres datées du début de notre ère, et trouvées dans le Territoire du Nord, montrent des images de didgeridoo6. Les rituels, avec danses et cérémonies indigènes, sont exécutés en Australie depuis des temps immémoriaux, avec le chant et la décoration des corps. Ils dépeindraient le plus souvent des contes du Temps du rêve (Tjukurpa en langue anangu) aussi appelé le rêve, qui est le thème central de la culture des Aborigènes d’Australie. Le « temps du rêve » explique les origines de leur monde, de l’Australie et de ses habitants7. Un corroboree est une réunion commémorative des Aborigènes d’Australie : « Leurs corps étaient peints de différentes manières et ils portaient des parures diverses qui n’étaient pas utilisées tous les jours »8. La coutume physique la plus célèbre des Aborigènes d’Australie est la pratique du boomerang.

En 1770, l’explorateur britannique James Cook a noté ses impressions sur les Aborigènes de Nouvelle-Hollande dans son journal : « en réalité ils sont bien plus heureux que nous les Européens… Ils vivent dans la tranquillité qui n’est pas troublée par l’inégalité de la condition. La terre et la mer leur fournissent toutes les choses nécessaires pour vivre… Ils vivent dans un climat agréable et ont un air très sain… ils n’ont aucune abondance »9.

En 1788, au moment de l’arrivée de la First Fleet britannique, l’Australie était peuplée par 250 tribus, réparties sur tout le continent, chacune avec sa propre langue, ses lois et ses frontières tribales : on peut dire que c’est sans doute la plus longue culture ayant survécu sur terre jusqu’à nos jours10.

Les maisons en Australie

L’architecture australienne commence avec les aborigènes et leurs habitations. Mais ces gens avaient une vie semi-nomade, donc les seules structures qu’ils construisaient, leurs maisons, n’ont jamais été très ornées ou même construites pour durer. Leur logement était simple et généralement fait de bois et d’autres matériaux naturels facilement accessibles. Avec l’arrivée des Britanniques, l’architecture a changé pour inclure des structures plus permanentes utilisant des matériaux et des techniques plus modernes. Parmi les plus remarquables de ces premières structures d’inspiration britannique, certaines ont aussi une signification historique incroyable; les sites des colonies pénitentiaires mis en place par les Britanniques pendant les jours coloniaux de l’Australie démontrent la culture des premiers habitants britanniques de l’île. Ces structures, qui datent de 1788 à environ 1840, sont de simples constructions en pierre car elles n’ont guère d’autre caractère à impressionner que leur histoire et leur signification culturelle. À l’époque de la colonisation britannique, le style géorgien (1720-1840) et plus tard le style victorien (1840-1900) étaient populaires en Grande-Bretagne et chacun d’eux fut transféré en Australie avec quelques adaptations. En fait, la plupart de l’architecture coloniale de l’Australie est dans ces styles. Après la fin de la seconde guerre mondiale, l’architecture en Australie a vraiment changé. Auparavant, le pays, comme la majeure partie du monde, luttait économiquement, rendant les grands projets de construction rares. En 1950, l’économie s’est rétablie et la plupart des villes australiennes ont levé leur interdiction sur les grandes structures, ce qui a conduit à l’âge du gratte-ciel en Australie.

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opera de SYDNEY

Dès 1940, le gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud, l’un des États australiens, réfléchit à la construction d’un lieu pouvant accueillir de grandes productions théâtrales et musicales. Il lance alors un concours international qui laisse une grande liberté de création, la seule contrainte étant que le bâtiment comporte deux salles de spectacle et qu’il se trouve à Bennelong Point, sur le port de Sydney. L’initiative rencontre un tel succès que le gouvernement reçoit 233 propositions. En 1955, le projet retenu est celui de l’architecte danois Jørn Utzon (1918-2008).

Jørn Utzon, l’architecte de l’opéra de Sydney

Quel est le parcours de cette personne ? Jørn Utzon a été élevé dans une famille d’artistes. Son père, architecte naval, l’emmène sur les chantiers et un grand-oncle l’initie à la sculpture. Il entame ses études d’architecture à 19 ans, à l’Académie royale des beaux-arts du Danemark. Diplômé en 1942, il travaille sur de nombreux édifices publics ainsi que des logements. Dès 1947, il voyage à l’étranger et découvre l’architecture maya, ainsi que celles du Japon et du Maroc. L’exotisme influencera considérablement son travail, notamment pour l’opéra de Sydney.

Architecture : les caractéristiques de l’opéra de Sydney

L’architecture audacieuse que Jørn Utzon a déployée à Sydney est marquée par son goût pour les formes orientales qu’il a pu admirer pendant ses voyages. Le bâtiment, succession de coquilles blanches déployées, est construit sur une large plateforme.

Rappel des formes géométriques simples précolombiennes, tuiles en céramiques blanches inspirées de bols japonais et précision géométrique chinoise sont autant de sources d’inspiration que l’architecte a su réinventer. La construction, commencée en 1959, s’achève en 1973. À elles seules, les « coquilles » nécessitèrent huit ans de travaux.

Salles de l’opéra de Sydney

Comme le prévoyait le règlement du concours, l’opéra dispose de plusieurs salles :

  • une grande salle de concert avec le plus grand orgue mécanique du monde ;
  • un opéra de plus de 1.500 sièges ;
  • trois salles de théâtre de tailles différentes.

Le budget initialement prévu de 7 millions de dollars australiens s’éleva au final à 102 millions. Pour couvrir les frais supplémentaires, une grande loterie publique fut organisée. L’opéra de Sydney est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2007.

pera de sydney

Harbour Bridge (littéralement : le pont du port), ou pont de Sydney, est un pont en arc métallique situé dans la ville de Sydney, en Australie. Il est le principal point de traversée de la baie de Sydney, permettant le passage des trains, automobiles et piétons entre le quartier des affaires et la rive nord de la baie. La vue du pont et de l’opéra, tout proche, est emblématique de la ville et de l’Australie entière.

Il a été construit par John Bradfield. Il fut inauguré en 1932.

Le pont est demeuré la structure la plus haute de la ville jusqu’en 1967 avec 134 mètres au-dessus du niveau de la mer. Selon le livre Guinness des records, c’est le pont le plus large au monde (48,8 mètres) et ayant la plus haute arche en acier avec le sommet du pont situé à 134 mètres au-dessus des eaux1. C’est aussi le sixième plus long pont en arc au monde.

Visite d’Alençon

Dans l’optique de notre formation au GRETA, nous sommes sortis en ville pour visiter Alençon à partir de 9h, point de rendez-vous, l’office de tourisme d’Alençon.

La maison d’Ozé :

Demeure de style médiéval datant du 15eme siècle classée aux monuments historiques, elle est réhabilité et est désormais le siège de l’office de tourisme d’Alençon.

Cette demeure du 15e siècle, actuel office de tourisme sur la place de la Magdeleine, aurait, selon la légende, abrité le futur Henri IV en 1576. La maison d’Ozé porte le nom du premier préfet de l’Orne (1800-1815). En réalité, cette demeure appartenait à la famille Le Coustelier. Dans son enceinte, un verger conservatoire a été aménagé.

La tours d’escaliers étant à l’extérieur du bâtiment principal car les architecte de l’époque n’arrivait pas 

à construire les escaliers à l’intérieur. 

Les fenêtres en croix de l’époque sont toujours conservées mais les vitres sont remplacées.

Le jardin d’Ozé qui servait à cueillir des plantes médicinales et aromatique qui etaient etroitement liées

Le verger pour la culture de fruits et notamment de pommes ( couteau,cidres,au four ) on y retrouve les pommes de gardes ( golden) et des pommes pour en faire de l’alcool (cidre) 

Les remparts datant du Moyen Âge vers l’an 1000 .

servant à prévenir et contrer les offensives anglaises.

Le parc de la providence : 

L’histoire du Centre d’Education Spécialisée remonte au milieu du XIXème siècle avec l’accueil de jeunes filles sourdes par la communauté « La Providence » dans le centre-ville d’Alençon. A partir de cette date et jusqu’à la loi du 30 juin 1975, l’éducation des sourds est confiée exclusivement aux sœurs.

La Providence d’Alençon était une Congrégation religieuse d’enseignement populaire et d’assistance sociale. De 1854 à 1861, elles tiennent à la Maison d’Ozé une école pour la fabrication de dentelle d’Alençon.

La Congrégation s’installa à la Rimblière à Damigny en 1894

←  Maison de la  

providence

La chapelle Saint Joseph Des Champs est situé dans le parc de la providence

L’église est bâtie selon un plan centré. Elle est de forme hexagonale à pans coupés.

La chapelle présente un seul niveau d’élévation. L’entrée se situe sur un des côtés, par une porte surmontée de pinacles.

La chapelle est surmontée d’un clocher de forme hexagonale.

Chapelle datant du 19eme siècle (1852)

Lorsqu’en 1803, Marie-Thérèse Raguenel arrive à Sées sur les conseils du Père Villeroy, elle est très vite rejointe par trois jeunes filles, puis huit. La congrégation des sœurs de la Sainte-Famille est créée en 1804 et s’installe d’abord place du parquet (actuelle place du Général-de-Gaulle). La règle de vie de la communauté met en avant l’esprit d’humilité, de réparation et de dévotion. Certaines des religieuses fabriquaient d’ailleurs du pain d’autels (les hosties). En 1834, Mr Saussol fait don d’un terrain à la communauté, permettant aux sœurs d’y construire un monastère et une chapelle.

Marie-Thérèse Raguenel, qui meurt en 1836, y est enterrée dans le jardin aux côtés du Père Villeroy. Quinze ans plus tard, une sœur, qui gardait une vache, est abordée par un vieillard. Il cherchait, dit-il, un endroit où se reposer. Une requête que le Père Desaunay interpréta comme une invitation à bâtir une chapelle. C’est ainsi que la petite chapelle Saint-Joseph-des-Champs fut érigée en 1852. Celle-ci dévoile sa discrète beauté au bout d’un chemin (visible depuis les portes de la ville), et est ouverte au public lors des journées du patrimoine.

Une messe y a longtemps été célébrée les 19 mars, fête de Saint Joseph.

https://www.patrimoine-religieux.fr/eglises_edifices/61-Orne/61001-Alencon/188444-ChapelleSaint-Joseph

Les lavoirs au bord de l’eau ,qui servaient à laver le linge le lundi, jour de lessive.

L’armurerie :

Ancienne armurerie néo classique du milieu/fin du 19eme siècle jusqu’aux années 1960-70

On y aperçoit une statue de Diane déesse de la chasse et au dessus on y voit une armoirie avec plusieurs fusils de chasse

C’est désormais le magasin de jouets Pinocchio qui y réside. 

Les premiers grands magasins :

Grand magasin de 1929 à mosaïque comme on peut retrouver sous le porche de la Magdeleine 

l’architecte serait Albert Mezen , le père de Marcel Mezen architecte lui aussi.

Albert Mezen aurait élaboré plusieurs bâtiments comme l’hôtel des postes et l’hôtel Loutreuil.

Probablement un des premiers grands magasins d’Alençon datant de la fin du 19ème siècle,à l’époque on venait “commander” ses articles, prendre des mesures etc.. 

Ce genre de grands magasins étaient les premiers à proposer la vente comme on la connait, quand on se sert directement dans les rayons.  

Actuellement ce bâtiment est occupé par l’enseigne H&M , plus pour longtemps…

La Halle au Blé :

 La Halle aux Blés ouverte en 1812

Première pierre posée en 1806.

En 1801 le conseil municipal d’Alençon décide d’acheter le couvent des Filles De Notre Dame et d’y construire une halle au blé, les blés étant exposés à l’époque rue du jeudi à l’air libre.

Ouverte au commerce aux grains à la base mais d’autres activités y ont lieu, notamment du cirque qui sera à l’origine de son incendie qui détruit la couverture en 1836. 

Elle est remise en service en 1846.

De 1854 à 1860 elle est occupée par la garnison d’Alençon et devient cette même année le premier monument Alençonnais éclairé au gaz.

Elle reçoit sa couverture en verre et en fer en 1865.

Durant la première guerre mondiale elle sert d’hôpital de guerre français.

Elle devient par la suite le lieu de nombreuses activités ( marchés, expositions, événements) et accueille jusqu’en 1970 la foire exposition.

La Halle au Blé est désormais classée aux Monuments Historique depuis octobre 1975 et abrite désormais  des expositions, des salons, des réunions, des animations…

En 1992 débute une rénovation et une réhabilitation ambitieuse, verrière, girouette, enduits intérieurs et un style Empire au 1er étage. 

Le rez-de-chaussée et la façade extérieurs ont fait l’objet de travaux soignés.

En 2000 l’aménagement des abords de la halle au blé et la mise en lumière de l’édifice complètent sa rénovation.

MÉLANÉSIE 

La Mélanésie est l’un des trois grands groupes « traditionnels » d’îles de l’océan Pacifique qui, ensemble, forment l’Océanie.Originaires d’Asie, les racines des Mélanésiens proviennent des peuples Austronésiens, arrivés dans les îles vers 1 500 à 2000 ans avant notre ère. La Mélanésie regroupe la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, le Vanuatu, la Nouvelle-Calédonie, et les îles Fidji.

Les îles peuplées par les descendants des premiers Papous, et par les peuples d’origine Austronésienne, composent la Mélanésie.

D’une couleur de peau légèrement plus claire, ces nouveaux arrivants Austronésiens ont repoussé vers l’intérieur des terres, et vers les îles les plus proches, les Papous originels, à la peau très foncée. Les Mélanésiens et les Mélanésiennes sont les habitants autochtones de la Mélanésie. Ils sont majoritaires en Mélanésie et sont situés dans une vaste zone allant de la Nouvelle-Guinée jusqu’aux îles de Vanuatu et Fidji

Les diverses vagues migratoires, ainsi que les brassages de populations, ont apporté des nuances importantes dans les catégories de Mélanésiens qui sont décidément très variées, tant en termes de physique, que de cultures et de langues.

Malgré un peuplement relativement récent, la Nouvelle-Calédonie a connu des époques riches en événements marquants qui ont forgé l’histoire du pays : Sa découverte par le navigateur britannique James Cook en 1774, l’arrivée des missionnaires, l’époque coloniale, les révoltes kanaks, en passant par l’épisode pénitentiaire, le boom minier, le choc culturel américain et les années 80, qui aboutiront aux accords de Matignon.

Aujourd’hui apaisée, la Nouvelle-Calédonie est une terre de partage que les visiteurs prendront plaisir à découvrir.

La Nouvelle-Calédonie compte environ 270 000 habitants. La grande majorité habite Nouméa et le Grand Nouméa, qui regroupe Mont-Dore, Dumbéa et Païta, et représente plus de 180 000 personnes. Le reste de la population est réparti en brousse (tout ce qui n’est pas Nouméa) en Province Nord, en Province Sud et dans les îles. C’est une population jeune, constituée par les Kanak, le peuple mélanésien, et les Calédoniens ou Caldoches, issus des colons européens et des générations d’anciens bagnards, arrivés il y a plus de 150 ans. Les Polynésiens, Wallisiens, Vietnamiens, Indonésiens, Antillais, Kabyles, Indiens, complètent le tableau, et donnent à la population son caractère métissé.

Dotées d’un riche passé et d’un mélange pluriethnique, la culture et les traditions de la Nouvelle-Calédonie sont aussi intéressantes que diversifiées. La culture mélanésienne kanak est cependant la plus enracinée, avec ses rites et traditions, ses danses et ses cérémoniaux.

Le Grand-Chef est l’autorité la plus élevée sous laquelle sont placées une ou plusieurs tribus. Elles sont représentées quant à elles par les chefs (ou Petits-Chefs) et le conseil des anciens. Dans les tribus indépendantes, le Chef est l’autorité coutumière principale. Une chefferie (ou tribu) est composée de plusieurs clans qui chacun regroupe les foyers familiaux et les individus. Le conseil des anciens se compose des chefs de clan, désignés par le droit d’aînesse. Les grands clans sont le regroupement de « sous-clans » issus de la même branche généalogique et qui peuvent se répartir sur plusieurs tribus différentes.

Les positions sociales étant définies, les personnes, les familles, les clans ou les chefferies ont une appartenance et une relation à un groupe. L’individualité n’existe dans la société kanak que dans la place que lui confère son rang dans le groupe. Il pourra s’y exprimer vers son ainé qui résoudra la requête ou la transmettra vers son propre ainé ou en conseil à son propre groupe. Les décisions sont collectives et s’établissent autour de la décision de l’ainé ou du chef qui parle généralement en dernier après avoir écouté le groupe.

La naissance

Capture d’écran 2017-03-14 à 16.02.48Entrer dans la coutume

La venue au monde de l’enfant kanak est son premier pas pour entrer dans la coutume.

Lors de la naissance, la mère de l’enfant, fille ou garçon, lui transmet le sang de ses frères et de la lignée matriarcale. Les frères de la mère deviennent ses oncles maternels et lui insufflent la vie. Chaque être kanak est ainsi profondément lié à son clan maternel et à ses oncles.k

Le clan paternel, quant à lui, transmet le nom du clan et la terre. La plupart du temps, les deux sont étroitement liés, car le nom découle souvent du toponyme de la terre ancestrale.

Lorsqu’un garçon naît, c’est la chance pour le clan de pouvoir pérenniser le nom et la lignée. L’homme est attaché à la terre et à son nom. Naître garçon signifie que notre racine est irrémédiablement liée au tertre familial et à l’espace clanique qui y est attaché. Dès la naissance, l’enfant trouve son rang et son rôle dans la société parmi ses pères s’il est l’aîné ou parmi ses frères aînés lorsqu’il est cadet. Souvent, son rôle dépend de son droit d’aînesse, mais aussi du prénom que lui donne les anciens du clan.

Lorsqu’une fille naît, le clan sait qu’il pourra renforcer et élargir les alliances avec les autres clans. Le destin d’une fille kanak est de quitter le clan pour tisser les liens sociaux lors des mariages. Ainsi, elle apportera le sang et la vie de sa lignée dans un autre clan, assurant ainsi la place de maternels à ses frères et à son clan. Avoir une fille, c’est aussi savoir que le clan subira un déficit démographique à son départ…

La hutte traditionnelle kanak de Nouvelle-Calédonie est représentative de l’architecture de la culture kanak. Près de 40% des habitants de l’île sont Kanaks. Les caractéristiques de la hutte traditionnelle représentent l’organisation et le mode de vie des tribus. Pour les Kanaks, l’espace est divisé entre des locaux réservés aux hommes importants et d’autres résidences placées plus près des femmes et des enfants. Cet arrangement est toujours utilisé lors des rassemblements, mais aucune discrimination spatiale officielle n’existe entre les communautés. Les Kanaks évitent d’être seuls dans des espaces vides.

A l’intérieur de la hutte, un foyer est construit sur le sol entre l’entrée et le poteau central qui définit un espace de vie collectif recouvert de nattes faites de feuilles de pandanus et d’un matelas de feuilles de cocotier. La hutte ronde est la traduction physique et matérielle de la culture mélanésienne et des relations sociales au sein du clan.

Chaque morceau de bois, et où il est placé dans le bâtiment, a une utilité, de même que chaque membre du clan a une place et une fonction dans la structure sociale. Les jointures représentent des alliances, les relations entre les membres de la communauté.La structure de la seule porte fait environ 1,50 m, ce qui nécessite que le visiteur qui pénètre ou quitte la hutte se baisse et se prosterne en signe de respect pour les habitants de la hutte.

En 1984 un drapeau composé de trois bandes horizontales bleu, rouge et vert surmontées d’un cercle jaune légèrement décalé sur la gauche et comportant en son centre, en ombre chinoise, une flèche faîtière de case traditionnelle kanak percée d’une toutoute. Ce drapeau est hissé pour la première fois à la tribu de La Conception par Jean-Marie Tjibaou le 1er décembre 1984

  •  La couleur bleu est la couleur de l’azur, celle du ciel et de la mer, de l’immensité et de la transparence.
  •  La couleur rouge est la couleur du feu et du sang. Elle représente la force vitale, la chaleur et l’amour ardent, le sang versé, les vertus guerrières, les forces libératrices, c’est la couleur de la révolution du peuple et du socialisme, c’est aussi le symbole de l’union des clans par le lien utérin et donc de l’unité kanak.
  •  La couleur verte est la couleur de la terre, de notre planète. C’est la couleur du règne végétal et des eaux vives, elle représente « les verts pâturages », la nourriture, la paysannerie, le monde rural.
  •  Le cercle central jaune d’or signifie que les rayons de l’aurore transforment le Pays Kanak en Île de lumière et éclaire la flèche faîtière de la grande case, symbole de l’édification de la société kanak
  • Cette flèche faîtière à toutoute stylisée est un symbole largement utilisé notamment dans des emblèmes de collectivités locales contrôlées par les indépendantistes et majoritairement peuplées de Kanak ainsi que sur les drapeaux des provinces  Elle représente le « frère aîné », à savoir le chef de clan, ou, aux Îles Loyauté, le grand chef du district, 

La Mélanésie est l’un des trois grands groupes « traditionnels » d’îles de l’océan Pacifique qui, ensemble, forment l’Océanie.Originaires d’Asie, les racines des Mélanésiens proviennent des peuples Austronésiens, arrivés dans les îles vers 1 500 à 2000 ans avant notre ère. La Mélanésie regroupe la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, le Vanuatu, la Nouvelle-Calédonie, et les îles Fidji.

Les îles peuplées par les descendants des premiers Papous, et par les peuples d’origine Austronésienne, composent la Mélanésie.

D’une couleur de peau légèrement plus claire, ces nouveaux arrivants Austronésiens ont repoussé vers l’intérieur des terres, et vers les îles les plus proches, les Papous originels, à la peau très foncée. Les Mélanésiens et les Mélanésiennes sont les habitants autochtones de la Mélanésie. Ils sont majoritaires en Mélanésie et sont situés dans une vaste zone allant de la Nouvelle-Guinée jusqu’aux îles de Vanuatu et Fidji

Les diverses vagues migratoires, ainsi que les brassages de populations, ont apporté des nuances importantes dans les catégories de Mélanésiens qui sont décidément très variées, tant en termes de physique, que de cultures et de langues.

Malgré un peuplement relativement récent, la Nouvelle-Calédonie a connu des époques riches en événements marquants qui ont forgé l’histoire du pays : Sa découverte par le navigateur britannique James Cook en 1774, l’arrivée des missionnaires, l’époque coloniale, les révoltes kanaks, en passant par l’épisode pénitentiaire, le boom minier, le choc culturel américain et les années 80, qui aboutiront aux accords de Matignon.

Aujourd’hui apaisée, la Nouvelle-Calédonie est une terre de partage que les visiteurs prendront plaisir à découvrir.

La Nouvelle-Calédonie compte environ 270 000 habitants. La grande majorité habite Nouméa et le Grand Nouméa, qui regroupe Mont-Dore, Dumbéa et Païta, et représente plus de 180 000 personnes. Le reste de la population est réparti en brousse (tout ce qui n’est pas Nouméa) en Province Nord, en Province Sud et dans les îles. C’est une population jeune, constituée par les Kanak, le peuple mélanésien, et les Calédoniens ou Caldoches, issus des colons européens et des générations d’anciens bagnards, arrivés il y a plus de 150 ans. Les Polynésiens, Wallisiens, Vietnamiens, Indonésiens, Antillais, Kabyles, Indiens, complètent le tableau, et donnent à la population son caractère métissé.

Dotées d’un riche passé et d’un mélange pluriethnique, la culture et les traditions de la Nouvelle-Calédonie sont aussi intéressantes que diversifiées. La culture mélanésienne kanak est cependant la plus enracinée, avec ses rites et traditions, ses danses et ses cérémoniaux.

Le Grand-Chef est l’autorité la plus élevée sous laquelle sont placées une ou plusieurs tribus. Elles sont représentées quant à elles par les chefs (ou Petits-Chefs) et le conseil des anciens. Dans les tribus indépendantes, le Chef est l’autorité coutumière principale. Une chefferie (ou tribu) est composée de plusieurs clans qui chacun regroupe les foyers familiaux et les individus. Le conseil des anciens se compose des chefs de clan, désignés par le droit d’aînesse. Les grands clans sont le regroupement de « sous-clans » issus de la même branche généalogique et qui peuvent se répartir sur plusieurs tribus différentes.

Les positions sociales étant définies, les personnes, les familles, les clans ou les chefferies ont une appartenance et une relation à un groupe. L’individualité n’existe dans la société kanak que dans la place que lui confère son rang dans le groupe. Il pourra s’y exprimer vers son ainé qui résoudra la requête ou la transmettra vers son propre ainé ou en conseil à son propre groupe. Les décisions sont collectives et s’établissent autour de la décision de l’ainé ou du chef qui parle généralement en dernier après avoir écouté le groupe.

La naissance

Capture d’écran 2017-03-14 à 16.02.48Entrer dans la coutume

La venue au monde de l’enfant kanak est son premier pas pour entrer dans la coutume.

Lors de la naissance, la mère de l’enfant, fille ou garçon, lui transmet le sang de ses frères et de la lignée matriarcale. Les frères de la mère deviennent ses oncles maternels et lui insufflent la vie. Chaque être kanak est ainsi profondément lié à son clan maternel et à ses oncles.k

Le clan paternel, quant à lui, transmet le nom du clan et la terre. La plupart du temps, les deux sont étroitement liés, car le nom découle souvent du toponyme de la terre ancestrale.

Lorsqu’un garçon naît, c’est la chance pour le clan de pouvoir pérenniser le nom et la lignée. L’homme est attaché à la terre et à son nom. Naître garçon signifie que notre racine est irrémédiablement liée au tertre familial et à l’espace clanique qui y est attaché. Dès la naissance, l’enfant trouve son rang et son rôle dans la société parmi ses pères s’il est l’aîné ou parmi ses frères aînés lorsqu’il est cadet. Souvent, son rôle dépend de son droit d’aînesse, mais aussi du prénom que lui donne les anciens du clan.

Lorsqu’une fille naît, le clan sait qu’il pourra renforcer et élargir les alliances avec les autres clans. Le destin d’une fille kanak est de quitter le clan pour tisser les liens sociaux lors des mariages. Ainsi, elle apportera le sang et la vie de sa lignée dans un autre clan, assurant ainsi la place de maternels à ses frères et à son clan. Avoir une fille, c’est aussi savoir que le clan subira un déficit démographique à son départ…

La hutte traditionnelle kanak de Nouvelle-Calédonie est représentative de l’architecture de la culture kanak. Près de 40% des habitants de l’île sont Kanaks. Les caractéristiques de la hutte traditionnelle représentent l’organisation et le mode de vie des tribus. Pour les Kanaks, l’espace est divisé entre des locaux réservés aux hommes importants et d’autres résidences placées plus près des femmes et des enfants. Cet arrangement est toujours utilisé lors des rassemblements, mais aucune discrimination spatiale officielle n’existe entre les communautés. Les Kanaks évitent d’être seuls dans des espaces vides.

A l’intérieur de la hutte, un foyer est construit sur le sol entre l’entrée et le poteau central qui définit un espace de vie collectif recouvert de nattes faites de feuilles de pandanus et d’un matelas de feuilles de cocotier. La hutte ronde est la traduction physique et matérielle de la culture mélanésienne et des relations sociales au sein du clan.

Chaque morceau de bois, et où il est placé dans le bâtiment, a une utilité, de même que chaque membre du clan a une place et une fonction dans la structure sociale. Les jointures représentent des alliances, les relations entre les membres de la communauté.La structure de la seule porte fait environ 1,50 m, ce qui nécessite que le visiteur qui pénètre ou quitte la hutte se baisse et se prosterne en signe de respect pour les habitants de la hutte.

En 1984 un drapeau composé de trois bandes horizontales bleu, rouge et vert surmontées d’un cercle jaune légèrement décalé sur la gauche et comportant en son centre, en ombre chinoise, une flèche faîtière de case traditionnelle kanak percée d’une toutoute. Ce drapeau est hissé pour la première fois à la tribu de La Conception par Jean-Marie Tjibaou le 1er décembre 1984

  •  La couleur bleu est la couleur de l’azur, celle du ciel et de la mer, de l’immensité et de la transparence.
  •  La couleur rouge est la couleur du feu et du sang. Elle représente la force vitale, la chaleur et l’amour ardent, le sang versé, les vertus guerrières, les forces libératrices, c’est la couleur de la révolution du peuple et du socialisme, c’est aussi le symbole de l’union des clans par le lien utérin et donc de l’unité kanak.
  •  La couleur verte est la couleur de la terre, de notre planète. C’est la couleur du règne végétal et des eaux vives, elle représente « les verts pâturages », la nourriture, la paysannerie, le monde rural.
  •  Le cercle central jaune d’or signifie que les rayons de l’aurore transforment le Pays Kanak en Île de lumière et éclaire la flèche faîtière de la grande case, symbole de l’édification de la société kanak
  • Cette flèche faîtière à toutoute stylisée est un symbole largement utilisé notamment dans des emblèmes de collectivités locales contrôlées par les indépendantistes et majoritairement peuplées de Kanak ainsi que sur les drapeaux des provinces  Elle représente le « frère aîné », à savoir le chef de clan, ou, aux Îles Loyauté, le grand chef du district, 

 Tahiti

Tahiti est une île de la Polynésie française (collectivité d’outre-mer) située dans le Sud de l’océan Pacifique. Elle fait partie du groupe des îles du Vent et de l’archipel de la Société. Cette île haute et montagneuse, d’origine volcanique, est entourée d’un récif de corail. L’île est composée de deux parties — Tahiti nui, la plus importante, et Tahiti iti également appelée la Presqu’île, reliées entre elles par l’isthme de Taravao.

Avec 1 042 km2 et 192 760 habitants en 2017, Tahiti est à la fois la plus grande et la plus peuplée des îles de la Polynésie française. Sa surface est comparable à celle de la Martinique ou du Val-d’Oise. L’île concentre l’essentiel des activités économiques de l’archipel polynésien. La ville de Papeete, située sur la côte nord-ouest de l’île, est la capitale de la Polynésie française et en abrite toutes les institutions politiques. Le tourisme contribue fortement à l’économie de l’île, d’autant que Tahiti abrite le seul aéroport international de la Polynésie française, lui donnant le statut de porte d’entrée du territoire.

L’histoire de Tahiti est marquée tout d’abord par le peuplement de l’île par les navigateurs polynésiens, d’origine austronésienne, puis par la découverte de l’île par les explorateurs européens. Les échanges avec les Européens permettent à une famille tahitienne, les Pomare, d’imposer leur autorité sur l’ensemble de l’île. À partir de la fin du XVIIIe siècle, l’île est colonisée par des missionnaires protestants anglais, puis devient protectorat français au milieu du XIXe siècle. L’île devient ensuite une colonie, membre des Établissements français de l’Océanie, avant d’être rattachée à un ensemble d’archipels que le grand public appelle Polynésie française.

Le français est la langue officielle. La langue vernaculaire est le tahitien

Tahiti est la plus haute île de Polynésie. C’est sur Tahiti Nui que se trouve le plus haut sommet de l’île : le mont ʼOrohena, qui culmine à 2 241 mètres2. Tahiti Nui abrite d’autres sommets : le mont Aoraʼi (2 066 m), le mont Mārau (1 493 m) et le Diadème (Te Tara o Maiʼao) (1 321 m). Concernant Tahiti Iti, son plus haut sommet est le mont Ronui, qui atteint 1 332 mètres.L’île de Tahiti est située dans le Nord-Ouest de l’océan Pacifique méridional, à 615 km au nord du tropique du Capricorne. Elle se trouve à 4 084 km au sud de Hawaï, à 4 552 km à l’est de la Nouvelle-Calédonie, à 5 941 km à l’est de Double Island Point, dans le Queensland (Australie) et à 7 334 km à l’ouest de la région d’Aysén au Chili. L’île est localisée à environ 15 355 km de Brest, en Bretagne, avec un décalage horaire de 11 heures lorsque la métropole est à l’heure d’hiver et de 12 heures lorsqu’elle est à l’heure d’été.

L’île se compose de deux parties centrées sur des volcans éteints et reliées par un court bras de terre, l’isthme de Taravao. La plus grande de ces parties, située au nord-ouest, est nommée Tahiti Nui (la Grande Tahiti) tandis que l’autre partie, située au sud-est, est appelée Tahiti Iti (la Petite Tahiti) ou encore la presqu’île de Taiarapu.

Avec 1 042 km2 de superficie, Tahiti est la plus grande île de la Polynésie française. L’île atteint une longueur maximale de 60 km (sur la diagonale nord-ouest – sud-est, presqu’île comprise), et une largeur de 30 km sur la partie principale. Le périmètre total de l’île atteint 190 km, et celui de Tahiti Nui 120 km.Résultat d’images pour Tahiti historique

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                                                           habitation tahitienne

fare traditionnel

Descriptif du fare traditionnel.

La taille habituelle était de 7,2 x 3,6 mètres.

Le toit était posé sur 3 rangées de piliers au centre, hauts de 2,7 mètres, ceux des côtés de 1,20 mètre.

Le sol était recouvert d’un épais tapis de no¯noha (herbe longue et parfumée).

Il n’y avait pas de cloison intérieure, les couples dormaient ensemble, les autres membres de la famille étaient groupés séparément par sexe.

Les maisons étaient parfois édifiées sur une terrasse pavée et le plus souvent sur pilotis à 1,2 mètre du sol près des rivières et de la mer pour se garder de l’humidité.

Vers l’urbanisation

L’urbanisation et la modernisation ont progressivement incité la population à délaisser leurs habitats traditionnels.

Vers 1920, l’essor des exploitants de vanille leur permet de s’offrir des maisons de Les murs et les cloisons sont en bois rouge importé d’Amérique, le toit en tôles est presque plat, un couloir et une terrasse ornée de balustrades et de baies vitrées à petits carreaux la caractérisent.

Dans un tout autre style et après avoir essuyé deux cyclones entre 1982 et 1983, l’administration de Polynésie française a élaboré en 1983 un modèle-type de maison anti-cyclonique, en bois importé, contreplaqué et tôles que la population s’est largement appropriée : le fare MTR*.

La pente est suffisamment prononcée

– pas autant que celle du fare nï’au mais plus que celle des maisons en dur modernes

– pour mieux résister aux vents violents, tout en étant facile à construire et d’un coût de revient particulièrement bas.

Dans les années 1990, le fare de béton, parpaings et toit de tôles presque plat avec terrasse et balustres en ciment, a connu un effet de mode, transformant l’habitat en serre surchauffée, et ce, pour un coût plus élevé dans les îles qui font acheminer tous les matériaux importés (d’Europe, Asie, Amérique) par goélette depuis Tahiti.

Adapté au climat et se fondant parfaitement dans l’environnement, le fare polynésien traditionnel a pourtant largement disparu.

Les causes de cette raréfaction ?

Le temps de préparation  fare traditionnel et le coût des matériaux de construction locaux, mais aussi leur fragilité : un toit en pandanus se change tous les 7 ans en moyenne, en ni’au tous les 5 ans, sans compter le risque d’incendie.

Certains grands projets architecturaux de la ville de Papeete (Assemblée ou Maison de la Culture par exemple) ont réussi le pari de constructions contemporaines rappelant les édifices d’autrefois.

style européen appelées fare vanira, «  maison vanille aujourd’hui, seuls les hôtels, quelques pensions et une poignée de privilégiés continuent de construire des fare.   Résultat d’images pour GIF Clip Art Humour Tahitienne

Drapeau de la Polynésie française
  • Drapeau de la Polynésie française, Tahiti
  • Emblème de la Polynésie française

Le drapeau de la Polynésie française a été adopté en 1984. Il arbore en son centre une pirogue, indispensable pour les Polynésiens pour la pêche, le transport et la communication entre les îles. Les cinq tikis représentent les archipels.

Le drapeau de la Polynésie française

Le drapeau de la Polynésie française est formé de trois bandes horizontales rouge, blanche et rouge (1-2-1) avec les armoiries du Pays au centre de la bande blanche. Il a été adopté le 23 novembre 1984. Il est reconnu officiellement par la République française. Le drapeau est un symbole de liberté, de reconnaissance et de ralliement pour les Polynésiens. Il marque l’identité du Pays à l’occasion de toute manifestation officielle aussi bien en Polynésie française qu’au niveau international.

Le rouge de la famille royale

Le rouge des deux bandes fait référence au maro ura, la ceinture de plumes rouges que seuls les membres de la famille royale avaient le droit de porter. Ces deux bandes de couleur rouge séparées par une bande blanche se retrouvent sur les anciens drapeaux de Tahiti.

Les armoiries dessinées par Alfred Chalons

Les armoiries de la Polynésie française ont été dessinées par Alfred Chalons, professeur de technologie et d’arts plastiques au collège La Mennais de Papeete. Cet emblème témoigne de l’attachement aux valeurs ancestrales, mais c’est aussi un guide pour le présent et le futur.

La pirogue

La pirogue, emblème par excellence de la civilisation polynésienne, est un symbole porteur des valeurs essentielles. C’est l’outil indispensable de subsistance pour la pêche mais aussi le moyen impératif de transport et de communication entre les îles. Elle est aussi « ce vaisseau d’apparat et de conquêtes », à l’époque « attribut sacré des rois et des grands chefs », qui a joué un rôle prépondérant au long des migrations et de la vie des Polynésiens, peuple de la mer.

Aujourd’hui, la société polynésienne est souvent comparée à cette pirogue : l’emblème, démocratisé, traduit le choix d’une organisation sociale basée sur les vertus de courage, d’abnégation et de solidarité. Le rouge de la pirogue rappelle la ceinture de plumes rouges que seuls les membres de la famille royale avaient le droit de porter. Vue de face avec sa voile gonflée, la pirogue double porte cinq tikis, pour les cinq archipels de la Polynésie.

Les rayons du soleil

Les rayons du soleil en arc symbolisent la vie.

Les vagues

Les vagues, qui ferment en bas le cercle, sont le symbole des sources de richesse que l’on peut retirer d’une mer nourricière. Les armoiries sont présentes sur le drapeau et sur le sceau de la Polynésie française.

Le saviez-vous ?

1 Le gouvernement de l’époque, à majorité Tahoera’a Huira’atira, dont le symbole est le fe’i orangé, n’a pu s’empêcher d’apporter sa petite touche. La couleur des rayons du soleil, prévue initialement en jaune d’or par Alfred Chalons, a viré à l’orange, la couleur symbolique de ce parti politique.

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2. Le centre du logo en gros plan, fait apparaître le dessin d’une tête, un peu

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La nouvelle Zélande 

Située au sud-ouest de l’océan Pacifique,la Nouvelle-Zélande est composée de deux îles principales : l’Île du Nord et l’Île du Sud. L’Île Stewart et de nombreuses îles plus petites sont situées au large.

La signification du drapeaux de la nouvelle zélande. 

Sur un fond bleu foncé, le drapeau se divise en deux parties.Elles représentent la constellation de la Croix du Sud dont seulement quatre étoiles sur cinq sont visibles sur le drapeau de la Nouvelle-Zélande. La représentation de la Croix du Sud symbolise l’appartenance de la Nouvelle-Zélande à l’hémisphère sud.

Armoiries de la Nouvelle-Zélande

Les armoiries de la Nouvelle-Zélande remontent à 1911, bien qu’elles aient subi certaines modifications en 1956.Jusqu’en 1911,les armoiries du Royaume-Uni étaient utilisées,elles ont inspiré les armoiries.

 L’écu et la couronne figurés sur un fond bleu se retrouvent sur l’étendard du gouverneur général de Nouvelle-Zélande.

L’ histoire 

L’histoire de la Nouvelle-Zélande couvre plus de 700 ans, depuis le moment où elle a été découverte et colonisée par des populations polynésiennes, qui y ont développé une culture spécifique, la culture maori. Le premier explorateur européen qui a découvert ce territoire fut Abel Tasman, le 13 décembre 1642 .

La culture 

La culture de la Nouvelle-Zélande est une synthèse des cultures autochtones et des cultures importées plus récemment. Les premiers habitants de la Nouvelle-Zélande apportent les mœurs et langues polynésiennes et y développent leur propre culture maori et moriori.

La culture maorie est la plus ancienne de Nouvelle Zélande. C’est une culture essentiellement orale qui fut recueillie à la fin du 19ème siècle par les intellectuels européens. Les chants ou waiata font partie intégrante de la culture maorie. Malheureusement, la plupart des chants traditionnels ont été perdus.

Quand les Maoris sont-ils arrivés en Nouvelle-Zélande ?

Ils sont arrivés ici il y a plus de 1 000 ans depuis leur terre natale polynésienne de Hawaiki, île mythique. Aujourd’hui, les Maoris composent 14 % de notre population et leur histoire, leur langage et leurs traditions sont au cœur de l’identité de la Nouvelle-Zélande.

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Les habitat 

Maison traditionnelle 

Le monument de la nouvelle zélande 

Mémorial national de la Guerre

Le Mémorial national de la Guerre (Nouvelle-Zélande) (National War Memorial (New Zealand) en anglais) est un monument commémoratif à la mémoire des Néo-Zélandais morts lors des combats de la Première Guerre mondiale, situé à Wellington, la capitale de la Nouvelle-Zélande. Ce mémorial honore également la mémoire des Néo-Zélandais ayant pris part aux guerres sud-africaines, à la Seconde Guerre mondiale, à la Guerre de Corée, de Malaisie et à la Guerre du Vietnam.