Australie

CARTE DE L’ AUSTRALIE

DRAPEAU DE L’AUSTRALIE

La composition du drapeau de l’Australie

Le drapeau de l’Australie se compose en 3 parties distinctes :

  • Le drapeau du Royaume unie, appelé également Union Jack ou Union Flag
  • L’étoile de la fédération que l’on appelle en Australie Commonwealth Star
  • La croix du Sud qui représente une constellation

Le drapeau du Royaume Unie – Union Jack

Le drapeau du Royaume Uni est un mixte des drapeau de L’Angleterre, de l’Ecosse et de l’Irlande. Si l’Union Flag figure sur le drapeau australien, c’est en raison des étroites relations avec l’Angleterre.  Au 18eme siècle, l’Australie se composait de 6 colonies britanniques et chaque colonie avait un drapeau dérivé de l’Union Flag.

Mais le fait de garder ce symbole sur le drapeau australien n’a pas plu à tout le monde. Certains australien ne voient pas la nationalité australienne complète avec un drapeau d’un autre pays sur le leur.

L’étoile de la fédération – Commonwealth Star

La Commonwealth Star est le symbole de la Fédération australienne. Cette étoile est constituée de 7 branches qui ont chacune une signification. Les 6 premières branches correspondent aux 6 états existant lors de la création de la Fédération australienne en 1901. La 7eme représente les futurs états.

Car à l’origine la Commonwealth Star n’avait que 6 branches (les 6 Etats). Mais en 1905 le territoire de Papouasie a été créé. Une 7eme branche a alors été ajoutée en 1908 pour représenter les futurs Etats.

Cette étoile n’est pas présente uniquement sur le drapeau australien, mais sur pleins d’autres symboles comme sur les badges de l’armée ou de la police fédérale mais également sur de nombreuses médailles de distinctions.

La croix du Sud

La croix du Sud est une célèbre constellation qu’on peut voir dans l’hémisphère Sud. Ce symbole n’est pas présent que sur le drapeau australien. En effet vous pouvez les retrouver, entre autres,  sur le drapeau du Brésil ou de la Nouvelle Zélande.

Si auparavant, ces étoiles avaient de 5 à 9 branches, aujourd’hui les 4 plus grandes possèdent 7 branches et la plus petite n’en possède que 5.

Le Flag Act

La constitution du drapeau de l’Australie obéit à une loi sur les drapeaux voté en 1953 appelé le Flags Act. Cette loi votée par le Parlement Australien indique précisément comment doit être constitué les différents drapeaux de l’Australie.

Le flag act indique avec précision les couleurs et les détails du drapeau.

Cette loi permet au gouverneur général d’adapter le drapeau de l’Australie. En 1998 le Flags Amendment Act a été voté. Cet amendement permet de modifier le drapeau australien uniquement s’il y avait une majorité des électeurs des différents états et territoires qui donnent leur accord.

Cette loi s’applique également pour le drapeau national de la marine marchande australienne.

Un peu d’histoire sur le drapeau australien

Avant que l’Australie devienne un état fédéral, le drapeau le plus utilisé était l’Union Flag. Mais à l’approche de la daté de création de la fédération, le pays devait choisir un drapeau fédéral.

Un concours pour désigner le drapeau fédéral

Une fois la fédération créée, le gouvernement a décidé de lancer un concours pour élire le drapeau fédéral. Ce concours a eu beaucoup de succès puisque environ 32 000 réponses ont été reçues.

Le nouveau drapeau a vu le jour au palais royal des expositions à Melbourne.

En 1902, le drapeau a été simplifié par le roi Edouard VII en modifiant les étoiles de la croix du Sud en passant le nombre de branche à 7 pour les 4 grandes et à 5 pour la petite.

SITUATION GÉOGRAPHIQUE

L’australie est un pays et continent entourés par l’océan

Indien et Pacifique. Ses principales villes, Sydney, Brisbane, Melbourne, Perth et Adélaïde, sont bâties sur la côte. La capitale, Canberra, est quant à elle située à l’intérieur des terres. Le pays est connu pour l’opéra de Sydney, la Grande Barrière de corail, ses grandes étendues sauvages et désertiques appelées l’Outback, et ses espèces animales uniques comme le kangourou et l’ornithorynque.

Climat Australien

Un climat équatorial baigne les espaces situés à l’extrême nord de l’Australie. Ces caractéristiques sont semblables à celles des zones tropicales mais sont encore plus marquées.

Les saisons australiennes sont inversées par rapport à celles de l’Europe puisque l’Australie se trouve dans l’hémisphère sud. Ainsi, lorsque c’est l’été en France, c’est l’hiver en Australie, et lorsque c’est l’automne en Europe, c’est le printemps au pays des kangourous. La moitié sud de l’Australie comporte quatre saisons (printemps, été, automne et hiver) tandis que la moitié nord de l’Australie de possède que deux saisons (sèche et humide). Avant de partir faire un tour en Australie, il faut donc bien étudier le climat des différentes régions australiennes.

HISTOIRE

L’Histoire de l’Australie remonte aux premières migrations vers le continent australien, qui débutèrent dans le nord vers 60 000 ans avant notre ère1.

Peuplée probablement pendant plus de 50 000 ans par des populations indigènes, l’Australie voit, à partir du xviie siècle, des équipages et des explorateurs européens reconnaître ses côtes. En 1788, la colonisation britannique a commencé par la fondation d’un camp pénitentiaire à Sydney. Dans les années 1850, les colonies australiennes sont devenues des démocraties parlementaires autonomes, et le 1er janvier 1901, elles se fédérèrent et formèrent le Commonwealth d’Australie.

L’Australie envoya des soldats pour lutter aux côtés de la Grande-Bretagne pendant les deux Guerres mondiales. En Australie, on se souvient de la bataille des Dardanelles en 1915 connue en Australie sous le nom de bataille de Gallipoli comme le « baptême du feu » de la nouvelle nation et pendant la Seconde Guerre mondiale, la population sentit la menace d’une invasion japonaise peser sur le pays.

L’après-guerre fut une période de prospérité pour l’Australie et la politique d’immigration fut élargie par les gouvernements successifs. Au cours de cette période une alliance avec les États-Unis a été formalisée et le commerce avec l’Asie s’est accru considérablement.

On pense que l’art indigène australien est la tradition artistique continue la plus ancienne au monde.

La première présence humaine attestée sur le continent serait âgée de 40 000 à 60 000 ans avant notre ère, suivant les estimations de différents chercheurs. Jusqu’à l’arrivée des premiers explorateurs européens, attestée en 1606, on parle donc de préhistoire plutôt que d’histoire, en l’absence de toutes traces écrites des événements humains advenus durant cette période.

À cette époque, huit détroits séparaient Java de l’Australie. Le détroit le moins large aurait fait 80 km environ, et il n’y avait donc aucune continuité terrestre, ce qui implique une arrivée de populations par traversée maritime. Par contre, la Nouvelle-Guinée et Australie – y compris la Tasmanie – étaient alors en contact. Les premier hommes et femmes arrivant sur ces territoires avaient donc employé des embarcations ou des radeaux, à la découverte d’horizons inconnus. Ces populations ont pu ensuite se déplacer progressivement vers le sud du continent, et certains arrivèrent enfin en Tasmanie. Il y a environ 13 000 ans, à la fin de la période glaciaire, le niveau des mers remonta, la Nouvelle-Guinée et la Tasmanie se sont retrouvées séparées, mais surtout l’agrandissement des distances dans les détroits séparant l’Australie de l’actuelle Indonésie impliqua pour les Aborigènes australiens le début d’une longue période d’isolement, à l’abri de toute influence extérieure2.

L’homme de Mungo, découvert dans le Sud de la Nouvelle-Galles du Sud, au bord du lac Mungo, à 3 000 kilomètres de la côte nord de l’Australie, aurait vécu il y a environ 40 000 ans, au Pléistocène. On a trouvé près de lui des outils en pierre, et des os d’espèces disparues de wombats et de kangourous géants. Il avait été enterré avec un cérémonial3.

On a dit que l’art indigène australien est la tradition artistique continue la plus ancienne au monde. Les Aborigènes nous ont laissé des peintures remarquables, travaillées sur écorces dans le nord des Territoires du Nord, sur tissu et toile dans la partie centrale du désert. En termes d’âge et d’abondance, l’art des cavernes en Australie qu’on a pu comparer à celui trouvé sur les sites européens mondialement connus comme ceux de Lascaux en France et d’Altamira en Espagne4. On distingue trois types régionaux : figures géométriques gravées (cercles, cercles concentriques, arcs, esquisses animales et points), le modèle figuratif simple, avec des silhouettes peintes ou gravées, et les peintures figuratives complexes, telles que celles qui montrent les organes internes des humains et des animaux, un peu à la manière d’une vue aux rayons X (ces peintures sont communes dans la région du terre d’Arnhem)5. Les exemples les plus anciens d’expression artistique ont été datés de plus de 30 000 ans5.

Les Aborigènes ont conservé nombre de chants ancestraux et développé des instruments très particuliers. Le yidaki ou didgeridoo est considéré comme l’instrument le plus représentatif des Aborigènes, certains avancent qu’il serait le plus ancien des instruments à vent. Des peintures rupestres datées du début de notre ère, et trouvées dans le Territoire du Nord, montrent des images de didgeridoo6. Les rituels, avec danses et cérémonies indigènes, sont exécutés en Australie depuis des temps immémoriaux, avec le chant et la décoration des corps. Ils dépeindraient le plus souvent des contes du Temps du rêve (Tjukurpa en langue anangu) aussi appelé le rêve, qui est le thème central de la culture des Aborigènes d’Australie. Le « temps du rêve » explique les origines de leur monde, de l’Australie et de ses habitants7. Un corroboree est une réunion commémorative des Aborigènes d’Australie : « Leurs corps étaient peints de différentes manières et ils portaient des parures diverses qui n’étaient pas utilisées tous les jours »8. La coutume physique la plus célèbre des Aborigènes d’Australie est la pratique du boomerang.

En 1770, l’explorateur britannique James Cook a noté ses impressions sur les Aborigènes de Nouvelle-Hollande dans son journal : « en réalité ils sont bien plus heureux que nous les Européens… Ils vivent dans la tranquillité qui n’est pas troublée par l’inégalité de la condition. La terre et la mer leur fournissent toutes les choses nécessaires pour vivre… Ils vivent dans un climat agréable et ont un air très sain… ils n’ont aucune abondance »9.

En 1788, au moment de l’arrivée de la First Fleet britannique, l’Australie était peuplée par 250 tribus, réparties sur tout le continent, chacune avec sa propre langue, ses lois et ses frontières tribales : on peut dire que c’est sans doute la plus longue culture ayant survécu sur terre jusqu’à nos jours10.

Les maisons en Australie

L’architecture australienne commence avec les aborigènes et leurs habitations. Mais ces gens avaient une vie semi-nomade, donc les seules structures qu’ils construisaient, leurs maisons, n’ont jamais été très ornées ou même construites pour durer. Leur logement était simple et généralement fait de bois et d’autres matériaux naturels facilement accessibles. Avec l’arrivée des Britanniques, l’architecture a changé pour inclure des structures plus permanentes utilisant des matériaux et des techniques plus modernes. Parmi les plus remarquables de ces premières structures d’inspiration britannique, certaines ont aussi une signification historique incroyable; les sites des colonies pénitentiaires mis en place par les Britanniques pendant les jours coloniaux de l’Australie démontrent la culture des premiers habitants britanniques de l’île. Ces structures, qui datent de 1788 à environ 1840, sont de simples constructions en pierre car elles n’ont guère d’autre caractère à impressionner que leur histoire et leur signification culturelle. À l’époque de la colonisation britannique, le style géorgien (1720-1840) et plus tard le style victorien (1840-1900) étaient populaires en Grande-Bretagne et chacun d’eux fut transféré en Australie avec quelques adaptations. En fait, la plupart de l’architecture coloniale de l’Australie est dans ces styles. Après la fin de la seconde guerre mondiale, l’architecture en Australie a vraiment changé. Auparavant, le pays, comme la majeure partie du monde, luttait économiquement, rendant les grands projets de construction rares. En 1950, l’économie s’est rétablie et la plupart des villes australiennes ont levé leur interdiction sur les grandes structures, ce qui a conduit à l’âge du gratte-ciel en Australie.

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opera de SYDNEY

Dès 1940, le gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud, l’un des États australiens, réfléchit à la construction d’un lieu pouvant accueillir de grandes productions théâtrales et musicales. Il lance alors un concours international qui laisse une grande liberté de création, la seule contrainte étant que le bâtiment comporte deux salles de spectacle et qu’il se trouve à Bennelong Point, sur le port de Sydney. L’initiative rencontre un tel succès que le gouvernement reçoit 233 propositions. En 1955, le projet retenu est celui de l’architecte danois Jørn Utzon (1918-2008).

Jørn Utzon, l’architecte de l’opéra de Sydney

Quel est le parcours de cette personne ? Jørn Utzon a été élevé dans une famille d’artistes. Son père, architecte naval, l’emmène sur les chantiers et un grand-oncle l’initie à la sculpture. Il entame ses études d’architecture à 19 ans, à l’Académie royale des beaux-arts du Danemark. Diplômé en 1942, il travaille sur de nombreux édifices publics ainsi que des logements. Dès 1947, il voyage à l’étranger et découvre l’architecture maya, ainsi que celles du Japon et du Maroc. L’exotisme influencera considérablement son travail, notamment pour l’opéra de Sydney.

Architecture : les caractéristiques de l’opéra de Sydney

L’architecture audacieuse que Jørn Utzon a déployée à Sydney est marquée par son goût pour les formes orientales qu’il a pu admirer pendant ses voyages. Le bâtiment, succession de coquilles blanches déployées, est construit sur une large plateforme.

Rappel des formes géométriques simples précolombiennes, tuiles en céramiques blanches inspirées de bols japonais et précision géométrique chinoise sont autant de sources d’inspiration que l’architecte a su réinventer. La construction, commencée en 1959, s’achève en 1973. À elles seules, les « coquilles » nécessitèrent huit ans de travaux.

Salles de l’opéra de Sydney

Comme le prévoyait le règlement du concours, l’opéra dispose de plusieurs salles :

  • une grande salle de concert avec le plus grand orgue mécanique du monde ;
  • un opéra de plus de 1.500 sièges ;
  • trois salles de théâtre de tailles différentes.

Le budget initialement prévu de 7 millions de dollars australiens s’éleva au final à 102 millions. Pour couvrir les frais supplémentaires, une grande loterie publique fut organisée. L’opéra de Sydney est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2007.

pera de sydney

Harbour Bridge (littéralement : le pont du port), ou pont de Sydney, est un pont en arc métallique situé dans la ville de Sydney, en Australie. Il est le principal point de traversée de la baie de Sydney, permettant le passage des trains, automobiles et piétons entre le quartier des affaires et la rive nord de la baie. La vue du pont et de l’opéra, tout proche, est emblématique de la ville et de l’Australie entière.

Il a été construit par John Bradfield. Il fut inauguré en 1932.

Le pont est demeuré la structure la plus haute de la ville jusqu’en 1967 avec 134 mètres au-dessus du niveau de la mer. Selon le livre Guinness des records, c’est le pont le plus large au monde (48,8 mètres) et ayant la plus haute arche en acier avec le sommet du pont situé à 134 mètres au-dessus des eaux1. C’est aussi le sixième plus long pont en arc au monde.

Publié par

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