Historique du Congo

unite,travail,progrès (devise)

carte et drapeau du congo

Adopté en 2006 (inspiré de l’ancien drapeau du « Congo-Kinshasa », version 1963-1971). Le bleu ciel symbolise la paix ; le rouge, le sang versé par les martyrs congolais ; le jaune, la richesse du pays.

3 847 191 habitants (2008).

Langue officielle

Le français. Le kituba et le lingala sont des langues nationales.

Langue parlée

Le français est parlé et écrit par environ 30% des Congolais. En tout, on parle au Congo une quarantaine de langues africaines. Bantoues : le kikongo (36,5%), le lingala (13%), le mboshi (8,5%), les langues téké (18%)… Ou non bantoues, comme les langues pygmées (1,4%). Le kituba (50,3%) est un kikongo simplifié qui sert de langue véhiculaire dans le sud du pays, le lingala étant quant à lui véhiculaire dans le nord et l’est (le français a cette même fonction à l’échelle nationale dans certains domaines de communication).

Peuple

La moitié des Congolais appartient au groupe Kongo, établi dans le sud : Bembé, Dondo, Kugni, Lari, Vili, Yombé… Le groupe Téké (méridional également) représente 18% de la population ; les Mboshi (centre), 11,5%. Viennent ensuite les Ngala (nord et est), les Bwisi (sud-ouest), les Pygmées (nord-est)…

Réligion

La constitution garantit la liberté religieuse. Les chrétiens sont un peu plus de la moitié de la population : 90% de catholiques et 10% de protestants, évangéliques, kimbanguistes. L’autre moitié adhère aux croyances animistes traditionnelles, au messianisme africain, ou n’adhère à rien. Dans les faits, un syncrétisme plus ou moins marqué révèle une certaine porosité des croyances. Les 2% de musulmans sont pour la plupart des immigrés d’Afrique occidentale, du Maghreb, du Liban…

Fête Nationale

15 août : anniversaire de l’indépendance (1960).

Calendrier des Fêtes

1er janvier : jour de l’an. Mars-avril : Pâques (Ascension – 40 jours après Pâques ; Pentecôte – 7e dimanche après Pâques). 1er mai : fête du Travail. 10 juin : commémoration de la Conférence nationale souveraine. 15 août : fête nationale, Assomption. 1er novembre : Toussaint. 28 novembre : fête de la République. 25 décembre : Noël.

Histoire

La République du Congo, également appelée Congo-Brazzaville, est un pays d’Afrique centrale dotée de réserves de forêts tropicales abritant des gorilles. Sa capitale Brazzaville fait face à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, de l’autre côté du fleuve Congo. Brazzaville compte plusieurs sites d’intérêt, notamment les marchés d’artisanat traditionnels et la basilique Sainte-Anne, construite au milieu du XXe siècle et ornée d’une flèche ainsi que d’un toit aux tuiles vertes. ― Google

Capitale : Brazzaville

Indicatif téléphonique : +242

Population : 5,518 millions (2020) Banque mondiale

Président : Denis Sassou-Nguesso

Produit Intérieur Brut : 10,88 milliards USD (2020) Banque mondiale

La colonisation française débute en 1875, date de la première expédition de Savorgnan de Brazza dans ce territoire. De 1875 à 1878, celui-ci remonte l’Ogooué, puis la Mpassa. … Savorgnan de Brazza obtient par traité l’autorisation d’installer une station française à l’endroit où se trouve l’actuelle Brazzaville.Le congo a eu son independance le 15 aout 1960.

le Congo, en forme longue la république du Congo a, aussi appelé de manière informelle Congo-Brazzaville, est un pays d’Afrique centrale, situé de part et d’autre de l’équateur. Ses voisins sont le Gabon à l’ouest, le Cameroun au nord-nord-ouest, la République centrafricaine au nord-nord-est, la République démocratique du Congo au nord-est, au sud-est et au sud — de laquelle il est séparé, en partie, par le fleuve Congo puis l’Oubangui — et le Cabinda (Angola) au sud-ouest. Le pays s’étend sur 1 500 km du nord au sud et 425 km d’est en ouest.

La république du Congo est fréquemment appelée « Congo-Brazzaville » pour la distinguer de la République démocratique du Congo ou « Congo-Kinshasa ». De 1969 à 1992, elle a porté le nom de république populaire du Congo

Les premiers habitants de l’actuelle République du Congo furent les Pygmées. Puis vinrent les Bantous (à partir du XIe siècle), qui créèrent plusieurs états dans le sud du pays (Loango, Kongo, Téké…), le nord demeurant le domaine des petites sociétés autonomes pygmées. Au XVe siècle, les marins portugais établissent les premiers contacts commerciaux avec les habitants du littoral. Diogo Cao (1450-1486) atteint l’embouchure du Congo en 1482. La suite est marquée par la traite transatlantique des esclaves, qui modifie profondément les équilibres traditionnels. En 1880, Pierre Savorgnan de Brazza, mandaté par le gouvernement français, atteint le fleuve Congo. Il propose la protection de la France au makoko de Mbé, roi des Téké. Celui-ci l’accepte et autorise la fondation d’un poste à Nkuna, sur la rive droite du fleuve. Ce poste deviendra Brazzaville. Pour n’être pas en reste d’arguments frappants, le chef Téké de la rive gauche, Ngaliema, signera un accord avec l’explorateur britannique Henry Morton Stanley (1841-1904). Dans le même temps, le lieutenant de vaisseau Cordier explore le Kouilou-Niari, range le royaume de Loango sous le drapeau tricolore et fonde Pointe-Noire (1883). Les missionnaires catholiques arrivent à leur tour (le vicariat apostolique du Congo français est créé en 1886). En 1891, on crée la colonie du Congo français (capitale Libreville), dont l’exploitation (caoutchouc, sucre, bois, ivoire) est confiée à des compagnies concessionnaires. En 1903, amputé du Gabon, le Congo français devient le Moyen-Congo (capitale Pointe-Noire), intégré à l’Afrique équatoriale française (AEF – capitale Brazzaville). Les conditions que les concessionnaires imposent à la population expliquent en bonne partie le développement d’un nationalisme congolais marqué, qui prend des formes religieuses autant que politiques (le prophétisme matswaniste). En 1956, l’Union démocratique de défense des intérêts africains (UDDIA) de Fulbert Youlou remporte les élections municipales du territoire. Les relations sont tendues entre les différentes composantes de la vie politique congolaise. Mais, en 1958, tout le monde vote « oui » au référendum sur la Communauté franco-africaine. L’autonomie du Moyen-Congo s’affirme. Youlou en profite pour prendre la main. La capitale est transférée à Brazzaville. Le climat s’envenime et un clivage ethnico-politique nord-sud se fait jour. L’Assemblée territoriale de 1959 devient nationale et, le 21 novembre, Fulbert Youlou est élu président de la République congolaise. Le 15 août suivant, le pays accède à l’indépendance. En 1963, trois journées insurrectionnelles amènent Alphonse Massamba-Débat (1921-1977) au pouvoir. Il met la nouvelle république, qui devient République du Congo deux ans plus tard, sur la voie du socialisme. Lorsque Marien Ngouabi (1938-1977) remplace manu militari Massamba-Débat (1968) l’option socialiste est réaffirmée : la République populaire du Congo est née. Mais le régime à parti unique – le Parti congolais du travail – ne garantit pas la stabilité politique. Les tentatives de coup d’Etat se succèdent. Ngouabi et Massamba-Débat sont assassinés la même année. Le colonel Denis Sassou-Nguesso (né en 1943) prend le pouvoir en 1979. Douze ans plus tard, alors que le parti est contesté, la Conférence nationale souveraine dote le pays d’une nouvelle constitution et efface « populaire » de son nom. Pascal Lissouba (né en 1931) remporte les élections (1992). La nouvelle direction ne parvient pas à se mettre en place, suivent cinq années de guerre civile et d’affrontements entre milices et armée régulière, au terme desquelles Denis Sassou-Nguesso retrouve le fauteuil présidentiel.

Politique

La République du Congo est régie par la constitution de 2002, qui établit un régime de type présidentiel et garantit en principe le multipartisme et les libertés publiques. Le président de la république, élu pour sept ans, est à la fois chef de l’Etat et du gouvernement. Le parlement, qui partage le pouvoir législatif avec l’exécutif, est à deux chambres : l’Assemblée nationale (à 153 membres élus pour cinq ans) et le Sénat (à 66 membres élus pour six ans).

Célébrité

Pierre Savorgnan de Brazza (1852-1905). Si Brazza était un agent du colonialisme, il l’était par la persuasion et avec un respect inaccoutumé des populations indigènes. C’est ce qui le fit écarter de l’administration du Congo français (pas assez déterminé pour les milieux d’affaires). C’est aussi ce qui en fit une légende républicaine. Fulbert Youlou (1917-1972). Le premier président congolais était un personnage à la fois imprévisible et tenace. Ce fut sans doute sa position à la croisée des chemins africains et européens, son art du syncrétisme politico-religieux, qui lui permit d’incarner la première phase de l’indépendance de son pays. Sony Labou Tansi (1947-1995) fut un écrivain engagé, par la plume, mais aussi par les responsabilités politiques qu’il accepta d’assumer (député de Makélékélé). Critique à l’égard de la dimension (fatalement ?) ubuesque du pouvoir, son œuvre rayonne bien au-delà des frontières congolaises. Jean Serge Essous (1935-2009) était un musicien (saxophone, clarinette, flûte) très respecté au Congo, mais aussi aux Antilles, où, combinant au sein de Ry-Co Jazz la rumba-soukous brazzavilloise et la biguine martiniquaise, il aurait créé le zouk. Serge Ibaka (né en 1989). Les fées du Congo et du basketball se sont penchées sur son berceau : papa basketteur (international congolais RC) et maman basketteuse (internationale congolaise RDC). Serge tape désormais des paniers en NBA (Oklahoma City Thunder).

Achat

Vannerie, céramique et sculpture (sur bois – ébène, bois de fer…, cuivre, bronze) sont les principales productions de l’artisanat congolais. On peut leur ajouter de beaux tissus imprimés et d’intéressantes pièces de fer forgé.

Cuisine

Le manioc est l’aliment n° 1. On consomme sa racine sous forme de pain (chikwangue) ou de farine maniée (foufou), ses feuilles (saka-saka) font un accompagnement classique des plats de viande. Pour rester dans le domaine végétal, signalons encore l’herbe koko (de préférence avec le poisson), la banane plantain et la patate douce (avec le bœuf ou le porc). Les maboké (singulier liboké) sont des mets – poisson, poulet, porc ou légumes – cuits à l’étouffée dans un emmaillotage de feuilles. C’est une forme de plat national. Le bouillon en est une autre. Bœuf (c’est ce que désigne proprement le mot « viande » au Congo), silure, likouf (Stromateus fiatola), crocodile, boa, on met bien des choses au bouillon. Que l’on accompagne comme il se doit de manioc et de pili-pili, la purée de piment. La restauration de rue est à base de grillades, c’est bon, mais ça peut provoquer de sérieux problèmes gastriques.

Boisson

L’eau du robinet étant impropre à la consommation, on boira de l’eau minérale en bouteille (capsulée). Ou des sodas (appelés jus, « soda » désignant l’eau gazeuse). Ou de la bière, la véritable boisson nationale ; Primus ou Ngok sont à l’honneur de la brasserie congolaise. Il existe plusieurs variétés de vin de palme et une eau de vie de maïs locale.

les Pygmées sont les premiers habitants du Congo. Le pays a ensuite été touché par la grande migration des Bantous, venus du nord en longeant la côte et les cours d’eau. Plusieurs royaumes, dont on ne connaît pas encore bien les origines, se succèdent ou coexistent. D’abord le royaume de Loango (fondé entre le xe et le xiie siècle) dans toute la partie sud, le massif du Mayombe et sur la côte. Ensuite le Kongo (fondé au xiiie siècle) dans les territoires du Nord de l’Angola et du Cabinda, du sud-est de la république du Congo, l’extrémité occidentale de la république démocratique du Congo et une partie du Gabon. Enfin le royaume Tio (fondé au xviie siècle) dans les régions des plateaux, du Pool, la Lékoumou et à l’Est du Gabon. Les Bantous introduisent le travail du fer et construisent un réseau commercial dans le bassin du Congo.

Congo: les Pygmées, déjà précarisés, craignent l'arrivée du Covid-19 –  Portail catholique suisse

L’ESCLAVAGE AU CONGO

En outre, l’histoire de l’esclavage intéresse plus particulièrement le Congo car ce sont des côtes d’Afrique centrale, du Gabon, Loango, Kakongo, Ngoyo, Kongo et Luanda, que sont partis le plus grand nombre d’esclaves, soit 44,18%, contrairement à une idée reçue qui situe le gros du trafic en Afrique de l’Ouest.

L’Ancien port d’embarquement des esclaves de Loango est situé à 20 km de Pointe-Noire, dans la sous-préfecture de Hinda, dans le département du Kouilou. Ses limites sont la Pointe indienne au sud-est, l’océan Atlantique au sud et au sud-ouest, le village de Matombi au nord-ouest, et au nord-est la localité de Diosso, l’ancien quartier administratif de Bwali, capitale du Royaume de Loango. Il est surplombé par l’ancienne lagune de Tchibete que l’implacable érosion marine a presque entièrement fait disparaître.

La baie de Loango est l’une des rares zones rocheuses de la côte congolaise. Sa crique épargnée par la houle, ces forts courants marins qui balaient en permanence les plages du pays, permettent le développement d’une biodiversité importante, notamment des tortues marines.

La végétation herbacée est dominée par des arbres de petite taille, avec un sol sablonneux influencé par le climat marin1

DEPART DES CARAVANES

RELIGION ET ARCHITECTURES

Le Congo-Brazzaville est un des pays d’Afrique où l’influence du christianisme est la plus forte. Bien que les chiffres ne correspondent pas vraiment d’une source à l’autre* on s’accorde sur le fait que la religion chrétienne (ici : catholique, protestante, Églises du Réveil)  serait la plus suivie.

BASILIQUE sainte anne

la cathedrale

TOUR NAMBEMBA

MEMORIAL PIERRE SAVORGNAN DE BRAZZA

CLIMAT

Le Kongo Central est caractérisé par une courte saison sèche de mai à septembre et une longue saison de pluies d’octobre à mai, entrecoupée d’une petite saison sèche entre janvier et février. L’originalité du climat du Kongo Central réside dans le régime des pluies et la durée de la saison sèche.

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gretaarchitecture

Nous somme fort

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