La villa romaine

Entourée de terres, sur une étendue parfois considérable, la villa rurale se caractérise par une architecture purement utilitaire, les bâtiments étant distribués sans ordre autour de la cour où l’on rassemblait le bétail. La villa des Mystères à Pompéi offre l’exemple de la transition vers la résidence de plaisance : la partie est, de plain-pied avec la route d’accès, groupe les logements des esclaves, les ateliers, tandis qu’à l’ouest l’appartement de maître ouvre sur des terrasses dominant les pentes qui descendent vers la mer. Du point de vue du plan, les villas d’exploitation ou de plaisance se divisent en deux catégories : la villa à plan fermé, dont le centre est occupé par une cour à portiques, et la villa ouverte, constituée par deux ailes encadrant une cour ouverte. La villa des Mystères, déjà citée, représente bien la première catégorie, dont on trouve un exemple plus tardif à Piazza Armerina, en Sicile. La villa di Anguillara Sabazia, dans le Latium, qui date du milieu du ier siècle environ, est un bon exemple de la seconde catégorie, avec son immense portique semi-circulaire en façade. Un type simplifié de villa ouverte, particulièrement fréquent dans le nord de la Gaule, est constitué par un corps principal en forme de rectangle allongé doté d’un pavillon à chaque extrémité. Il faut naturellement mettre à part les domaines regroupant de multiples constructions, comme la villa d’Hadrien à Tibur (Tivoli) ; on peut la considérer comme la combinaison d’une immense villa de type fermé, dont les péristyles successifs s’étagent sur plusieurs niveaux, avec toute une série d’annexes, réunissant tous les raffinements qu’un esthète tout-puissant pouvait imaginer. Moins gigantesques sont les villas des grands seigneurs du IVe siècle, mais elles restent encore complexes. On a déjà cité celle de Piazza Armerina. Celle de Montmaurin, au pied des Pyrénées, combine les caractéristiques principales des deux types avec son portique semi-circulaire.La domus - Le Latin Sans Peine

Villa romaine — Wikipédia

La maison romaine à péristyle

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Après la conquête de la Grèce au IIe siècle avant J.-C. Les riches Romains adoptent un  mode de vie nouveau. Le plan de base de la maison est conservé : entrée sur la rue, vestibule, atrium.

Au-delà du tablinum, les Romains étendent leur surface d’habitation par une deuxième maison reliée à la première par un corridor (fauces). Ainsi le tablinum, véritable bureau du maître de maison, donne à la fois sur l’atrium et sur un jardin entouré de colonnes (péristyle). Des nouvelles pièces sont construites : chambres, salle à manger (triclinium) équipée des banquettes disposées en U. Les salles de bain sont rares car le Romain préfère se rendre aux thermes pour se laver, se détendre et faire du sport tout en rencontrant connaissances et amis. Au bout de cet ensemble, les Romains possèdent parfois un jardin potager.Le plan de la maison romaine se divise donc clairement entre un espace public et un espace privé. Une fois le seuil de la porte franchi, il n’est pas rare que, dans le vestibule, le visiteur est accueilli par la mosaïque d’un chien de garde et par un vrai chien. On entre par les parties communes (communia loca) ouvertes aux visiteurs occasionnels et aux clients, c’est -à -dire des citoyens qui se sont mis au service du maître de maison et viennent lui rendre visite chaque matin. Sont accessibles et visibles l’atrium, les chambres (cubicula), le bureau (tablinum). Les murs des riches habitations sont peints de fresques et les sols sont couverts de dallage et de mosaïque. Les fresques conservées témoignent du goût pour les thèmes mythologiques qui exaltent les valeurs des Romains – le courage (virtus), la loyauté (fides), la piété (pietas) et le mariage (conjugium) – et révèlent la culture grecque du maître des lieux. Les scènes empruntées aux épopées homériques et à l’Énéide remportent un grand succès. Dans cet espace public, le Pater familias montre ainsi son attachement aux valeurs communes des citoyens. 

Depuis le tablinum, le visiteur étranger peut entrevoir le confort et luxe des parties privées (loca propria) où vivent la famille et leurs amis dans les pièces organisées autour du péristyle, les bassins et les fontaines du jardin, les murs ornés de décors en trompe l’oeil (végétation, animaux).

 des premières maisons romaines habitées par le père de famille et les siens est très simple : c’est un rectangle dont le mur de façade donne sur la rue. Ce mur n’a pas de fenêtres. S’y trouve la porte d’entrée (janua) à deux battants (forêts). À Pompéi, les boutiques (officinae ou tabernae) sont comprises dans le plan général de la domus. Il arrive aussi qu’elles soient simplement adossées au mur. 

Une fois passé la porte d’entrée, un couloir (vestibulum) conduit dans une cour carrée (atrium). Au centre de l’atrium, un bassin (impluvium) recueille les eaux de pluie qui arrivent par le toit dans lequel a été ménagée une ouverture (compluvium). Seules les plus riches maisons possèdent un accès à l’aqueduc qui assure l’approvisionnement de la ville en eau. La plupart des Romains utilisent les nombreuses fontaines publiques et les eaux de pluie.

Dans les maisons les plus modestes, les activités quotidiennes s’effectuent dans l’atrium qui fait office de cuisine, de salle à manger et de chambre le soir venu. Certaines maisons possèdent des pièces séparées par des murs de cloison mais la chambre à coucher (cubiculum) reste très petite.

Dans toutes les maisons les habitants installent un autel destiné aux cultes domestiques (lararium) : les Pénates protègent les réserves alimentaires, les Lares protègent la famille, le Genius sous forme de serpent, protège le maître de maison.

À l’arrière de l’atrium, le maître de maison possède un espace personnel (tablinum) où il écrit, fait ses comptes et garde ses richesses. Les archéologues ont pu retrouver de véritables coffres-forts. 

L’hiver quand les Romains se chauffent au poêle et s’éclairent aux lampes à huile, ils prennent leur repas dans une salle à manger de préférence peinte en noir car les murs se couvrent rapidement de fumées et de suie (Vitruve, De architectura, VII, 4). La salle d’eau est revêtue de marbre. Les toilettes se trouvent dans la cuisine, seule pièce dotée d’une évacuation vers les égouts.

HISTOIRE DE LA TECHNOLOGIE DES POMPES : Volet 3 – Les techniques de  chauffage | Wilo
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Introduction:

Quelle est l’origine des châteaux forts ?

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Le moyen-âge : au temps des châteaux forts – Du côté de la salle 5…
Petit Lexique d'Architecture Médiévale - Encyclopédie Atypique Incomplète

Le château fort dérive des premières places fortes, partiellement voire intégralement en pierre, apparues en Europe, au IX e siècle, après la chute de l’Empire carolingien dont le territoire a été divisé entre seigneurs et princes.

La naissance du château fort : Sous les premiers rois carolingiens (VIIIe-IXe siècles), le droit de fortifier est une prérogative strictement régalienne, c’est-à-dire que seul le monarque peut donner l’autorisation de construire ou de détruire une fortification.

Le château fort, XIIIe siècle

La société féodale au Moyen-Âge

Suzerain et vassal

L’avènement des Capétiens sur le trône de France, en 987, va de pair avec de grands bouleversements au sein de la société médiévale. Le système féodal s’impose, favorisant le développement d’une société très hiérarchisée.

La mise en place du système féodal aux XIe et XIIe siècles

La dissolution de l’autorité royale depuis Charlemagne, aggravée par les dernières grandes invasions (les musulmans, les Normands – hommes du Nord – et les Hongrois), accroît les pouvoirs régionaux des comtés. L’instauration de la dynastie des Capétiens, en 987, accélère le démantèlement du royaume et, à partir de 1030, le système féodal se met en place.

La seigneurie rurale, composée de centaines de châtellenies, s’approprie la puissance publique. Les seigneurs sont assujettis les uns aux autres dans une pyramide de liens de fidélité. En pratique, le vassal accepte des obligations d’obéissance et de service (aide militaire et financière) envers le seigneur qui le protège et reçoit en échange la possession héréditaire d’un fief ou d’une rente (à partir du XIIIe siècle).

La rue marchande au XVe siècle

Les trois états de la société

La société se segmente progressivement entre les « pauvres » (les désarmés, sans défense) et les « puissants » (ceux qui portent les armes). La théorie des ordines, soutenue par l’Église, vient conforter cette nouvelle répartition sociale. La société s’articule dès lors autour de trois ordres : ceux qui prient (les moines, les prêtres), ceux qui combattent (l’aristocratie, à peine 1 à 2 % de la population) et ceux qui travaillent (l’immense majorité, les paysans), selon un schéma social que l’on considère alors comme voulu par Dieu.

Dans cette vision de la société, la chevalerie devient un groupe cohérent et le chevalier acquiert un prestige d’autant plus grand que l’Église idéalise le rôle du combattant œuvrant pour instaurer la paix de Dieu.

Au XIIe siècle, avec l’essor des villes et du commerce, ce schéma tripartite se fait plus complexe : les artisans et surtout les marchands deviennent des acteurs essentiels de la vie médiévale ; la puissance seigneuriale s’affaiblit ; la chevalerie tend à disparaître et n’est plus, au XVe siècle, que l’occasion de beaux tournois et de magnifiques passes d’armes.

Attaque d’un château fort

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Le château de Bonaguil (Lot-et-Garonne).

À l’époque médiévale, un château fort n’était pas facile à attaquer, la force ne suffisait pas forcément pour prendre un château. Les attaquants disposaient de différentes méthodes pour attaquer le château ainsi que des outils qu’ils fabriquaient eux-mêmes.

La méthode la plus efficace pour prendre un château fort était le siège. Cette méthode consistait à ce que les attaquants encerclent le château pour éviter que la nourriture et l’eau puissent entrer dans le château. Ainsi, ils n’avaient plus qu’à attendre que les habitants du château manquent d’eau et de nourriture et donc qu’ils se rendent.

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gretaarchitecture

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