LE TIPI 

Le tipi est un habitat traditionnel des Nord-Amérindiens. C’est une tente de forme conique traditionnellement utilisée par certaines tribus nord-amérindiennes des Grandes Plaines. Des habitats similaires en Asie, notamment chez les Evenks au nord-est de la Chine et à l’est de la Sibérie, y sont appelés tchoums.

Le mot « tipi » vient de l’anglais : tepee , qui provient lui-même du dakota thípi, qui signifie « habitation » et se compose de ti, qui signifie « habiter », et du suffixe pi, qui signifie « employé pour ». En lakota, une des langues dakota, on utilisait avant tipi le mot tipestola signifiant « [il ou elle] vit dans une hutte pointue ».

Dans les autres langues nord-amérindiennes, on l’appelle différemment : ashé (maison) ou ashtáale (vraie maison) chez les Crows, niitoy-yiss chez les Niitsitapii, « do-heen » chez les Kiowas.

Un tipi  une tente de forme conique traditionnellement utilisée par certaines tribus Nord-Amérindiennes. est composé de longues perches de bois appuyées les unes sur les autres puis recouvertes de peaux d’animaux.

Le tipi était utilisé par des populations nomades des Grandes Plaines situées au centre de l’Amérique du Nord. Il était facilement démontable pour pouvoir être transportable. Cependant c’est avec l’arrivée du cheval apporté par les Européens, qu’il a commencé à se généraliser. Le tipi est un abri très ingénieux. Il offre un gîte spacieux et propre, qui protège du froid par une isolation adaptée et de la chaleur grâce à un système de ventilation. Il suffit d’environ dix à douze peaux de bisons pour faire un tipi de taille moyenne, soit un cercle de 5,50 mètres à 6,10 mètres de diamètre pour 20 à 25 perches, s’appuyant sur trois à quatre perches de base. Le nombre de perches utilisées change selon les tribus. Les tipis, avant l’arrivée des Européens et des chevaux, étaient de taille beaucoup plus réduite, le seul animal de bât étant alors le chien. C’est d’ailleurs l’arrivée des chevaux qui a permis à certaines tribus d’intensifier considérablement leur pratique du nomadisme.

Chaque année, les tipis doivent être réparés, voire entièrement reconstitués car la peau s’amincit avec le temps. C’est la femme qui est traditionnellement la propriétaire du tipi. Sa décoration varie suivant la tribu ainsi que suivant l’histoire que l’on veut raconter. Le tipi peut être aussi orné de trophées de chasse et de scalps.

Dans les grandes tribus, on trouve les Sioux, les Navajos, les Pueblos, les Cheyennes, les Cherokees, les Comanches, les Iroquois, les Apaches, les Omahas, les Cris ou les Mohaves.

  La plupart des enfants américains connaissent les 50 états qui forment leur pays, les États-Unis. L’école les leur enseigne très tôt. Ce que les livres d’histoire ont tendance à occulter, ce sont les origines de ce territoire : le récit des Indiens d’Amérique, pour beaucoup aujourd’hui disparus.

Les natifs américains étaient plus de 20 millions il y a des siècles, dispersés dans plus de 1 000 tribus, peuples et groupes ethniques. Ils ne représentent aujourd’hui plus que 1,5% de la population des États-Unis. La majeure partie de leur histoire a été perdue et le système éducatif n’aide pas davantage à la préserver. Toute la richesse et la complexité de la fondation des États-Unis d’Amérique est oubliée des livres d’histoire.

40.000 ans avant J.C, pendant la période glacière, les Indiens, venus d’Asie, ont marché sur la glace et sont arrivés en Amérique du Nord.

Vers 5.000 ans avant J.C, les indiens ont atteint l’Amérique du Sud.

Les habitations

Les indiens habitaient dans des tipis. Le mobilier n’était pas lourd et était très simple pour qu’il soit plus facile à transporter. Les indiens avaient des tapis en guise de lits, des coffres ou des sacs en guise de rangements.

A l’intérieur d’un tipi il y avait un foyer fait avec des pierres. Sur le feu, on mettait une grille pour faire cuire les aliments comme sur un barbecue ou bien il y avait un trépied où on suspendait une marmite au-dessus du feu.

Il y avait des décorations, un tas d’herbe qui servait de pouf, des coussins et des réserves de bois pour alimenter le feu.

Les totems

Le totem est un tronc d’arbre coupé sans branches, sculpté, peint et dressé sur le sol. Les décorations étaient des oiseaux, des bisons, des hommes, des chevaux. Le totem servait à éloigner les mauvais esprits, à se souvenir des ancêtres et des animaux favoris de la tribu. On le positionne devant un tipi, on découpait une ouverture pour qu’il serve d’entrée au tipi.

En 1492, Christophe Colomb découvre l’Amérique. Depuis ce jour, d’autres gens sont venus en Amérique pour s’installer sur les terres des Indiens et les ont massacrés.

Les Indiens aujourd’hui

Beaucoup d’Américains pensaient que les Indiens disparaîtraient alors qu’il y en a encore dans des réserves au Canada et aux Etats-Unis.Avant les Indiens avaient une autre vie maintenant ils ont la même que les Américains.Ils sont employés pour construire des ponts et des gratte-ciel grâce à leur habileté.

Publié par

gretaarchitecture

Nous somme fort

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s