L’île Maurice

Blason

 Devise: (« L’Étoile et la Clé de l’Océan Indien »).

Drapeau

Le ROUGE:représente la lutte pour la liberté et l’indépendance.
Le BLEU:représente l’océan Indien au milieu duquel l’Ile Maurice est située
Le JAUNE:représente la lumière nouvelle de l’indépendance qui brille sur l’île
Le VERT:représente l’agriculture de Maurice et ses couleurs tout au long des douze mois de l’année

Carte

Répartition géopolitique des localités

L’île Maurice est divisée en 9 districts qui comprennent un total de 146 localités (Village Council Area) et 23 arrondissements (Municipal Ward) des cinq plus grandes villes de l’île. L’île Rodrigues, autrefois dixième district du pays, a obtenu un statut d’autonomie en 2002. L’île possède donc un gouvernement autonome et une Assemblée locale.


Maurice (en anglais : Mauritius), en forme longue la république de Maurice (en anglais : Republic of Mauritius), est un État insulaire de l’océan Indien à 868 kilomètres à l’est de Madagascar et 172 kilomètres à l’est-nord-est de La Réunion. Le pays inclut l’île principale de Maurice, mais aussi l’île Rodrigues à 560 kilomètres à l’est de l’île principale. Les îles plus lointaines d’Agaléga et de Saint-Brandon font partie du territoire national. Les îles Maurice et Rodrigues font partie de l’archipel des Mascareignes, avec l’île de La Réunion, un département d’outre-mer français. La superficie totale du pays est de 2 040 km2. La capitale et la plus grande ville est Port-Louis.

Colonisation

Ancienne colonie néerlandaise (1638-1710) et française (1715-1810), Maurice est devenue une possession coloniale britannique en 1810 et cela jusqu’en 1968, année de son indépendance. La colonie britannique de Maurice incluait jadis les territoires actuels de Maurice, de Rodrigues, les îles lointaines d’Agaléga, Saint-Brandon, l’archipel des Chagos et les Seychelles. Les territoires mauriciens se réduisent progressivement avec la création d’une colonie spécifique des Seychelles en 1903. Aujourd’hui, la souveraineté sur l’archipel des Chagos est disputée entre Maurice et le Royaume-Uni. Le Royaume-Uni ampute en effet l’archipel du territoire mauricien en 1965, trois ans avant son indépendance. Il dépeuple graduellement l’archipel de sa population indigène et loue sa plus grande île, Diego Garcia, aux États-Unis, qui en firent une base militaire. L’accès à l’archipel est interdit aux touristes, aux médias et à ses anciens habitants. Maurice revendique aussi, à la France, sa souveraineté sur la petite île Tromelin.

Population

La population de l’île s’élève en 2019 à 1 222 340 , soit 96,5 % de la population de Maurice. Les habitants sont appelés Mauriciens, comme les habitants du pays.

La population de Maurice est multiethnique, multiconfessionnelle, multiculturelle et plurilingue. Le gouvernement du pays est très proche du système parlementaire westminstérien, et Maurice est très bien notée en matière de libertés et de démocratie. En 2019, l’indice de développement humain de Maurice est le plus élevé d’Afrique.

Avec les autres îles des Mascareignes, Maurice est connue pour sa faune et sa flore, avec plusieurs espèces endémiques du pays. L’île est particulièrement réputée pour le dodo, qui avec d’autres espèces endémiques, s’est éteint peu après l’arrivée des premiers êtres humains.

Religion

Maurice est le seul pays d’Afrique où l’hindouisme est la religion principale. Le gouvernement utilise l’anglais comme principale langue et le français comme seconde langue. Le créole mauricien est parlé par la majorité de la population, mais n’est pas reconnu officiellement par la constitution.

Principale religion pratiquée par localité lors du recensement de 2011

D’après le recensement de 2011, les principales religions sont les suivantes :

La République de Maurice est le seul pays africain à majorité hindoue.

Au début des années 1990, un certain nombre de groupes islamistes se forment dans le but de réislamiser la communauté musulmane. Ces organisations sont toujours actives à Maurice et bénéficient de liens étroits avec l’Arabie saoudite et le Pakistan. C’est également dans les années 1990 que Cehl Fakeermeeah, éduqué en Arabie saoudite, créa le parti du Hezbollah dans le but de défier la domination hindoue-créole au sein du gouvernement. Lors des élections municipales de 1996, le parti remporte cinq sièges à Port-Louis, mais sa progression fut rapidement enrayée par une histoire sensationnelle sur fond de braquages de banque et de meurtres à motivation politique.

En juillet 2019, le gouvernement de l’île interdit l’entrée sur son territoire d’images pouvant offenser une religion ou la morale. La décision aurait pour but de préserver la paix intercommunautaire et l’équilibre interreligieux.

Selon le magazine Marianne, l’île Maurice serait touchée depuis quelques années par une augmentation du fanatisme musulman exporté notamment depuis le Qatar.

Étymologie

La première preuve historique de l’existence d’une île aujourd’hui connue comme Maurice se trouve sur une carte élaborée par un cartographe italien, Alberto Cantino, en 15027,8.

Il semblerait que Maurice ait été nommée Dina Arabi par des navigateurs arabes vers 975, les premiers à avoir visité régulièrement l’île.

En 1507, les navigateurs portugais visitèrent l’île inhabitée. L’île apparaît avec un nom portugais, Cirne, sur les premières cartes portugaises, probablement le nom d’un des navires de l’expédition de 1507 ou en raison de la présence de cet oiseau endémique incapable de voler, le dodo, qui était abondant à cette époque. Un autre navigateur portugais, Dom Pedro de Mascarenhas, donna le nom de Mascareignes à l’archipel composé de l’île Maurice, de l’île de la Réunion et de Rodrigues.

En 1598, une escadre hollandaise de l’amiral Wybrand van Warwijck accoste à Grand Port et nomme l’île Mauritius, en l’honneur du prince Maurice de Nassau, stathouder de la République néerlandaise. L’île devient une petite escale de ravitaillement sur la route des Indes néerlandaises.

La France, qui administre déjà l’île Bourbon (aujourd’hui l’île de La Réunion), s’installe à l’île Maurice en en faisant une île de peuplement, d’abord avec la Compagnie des Indes, puis directement en 1715. Elle la rebaptise plus tard Isle de France.

Le 3 décembre 1810, la France remet formellement l’île aux Britanniques pendant les guerres napoléoniennes. Le nom de l’île redevient Mauritius. L’île Maurice est aussi connue sous le nom de Maurice en français, Moris en créole mauricien

Histoire

 Les historiens pensent que les premiers visiteurs de l’île Maurice sont les navigateurs phéniciens qui l’auraient abordée lors de la première circumnavigation autour du continent africain, commanditée par le pharaon d’Égypte Nékao II, vers l’an -600. Les marins arabes visitent Maurice régulièrement au Moyen-Âge et lui donnent le nom de Dina Arobi.

Ce n’est qu’au début du xvie siècle que des navigateurs portugais commencent à circuler dans la région. Des Portugais s’y installent pour la première fois en 1507 et y établissent une base de visite. L’île figure sur les premières cartes portugaises, avec le nom portugais de Cirne, probablement en raison de la présence du dodo, un oiseau incapable de voler qui a été trouvé en grand nombre à cette époque. Un autre marin portugais, Pedro de Mascarenhas, donne le nom Mascareignes à l’archipel formé des îles désormais connues sous le nom de Maurice, Rodrigues et La Réunion.

L’île demeure inhabitée jusqu’à l’établissement d’une colonie en 1638 par les Provinces-Unies, les Néerlandais la nommant en l’honneur de Maurice de Nassau. Elle est abandonnée faute de passage de commerçants en 1710 et cinq ans plus tard, l’île devient une colonie française rebaptisée Île de France. Par sa position stratégique, l’île était surnommée « l’étoile et la clé » de l’océan Indien, d’où sa devise actuelle.

Port-Louis en 1880 (huile sur bois de Numa Desjardins).

Le Royaume-Uni prend le contrôle de l’île le 3 décembre 1810 au cours des guerres napoléoniennes après l’avoir envahie en quelques jours. Cette annexion forcée est reconnue au traité de Paris (1814).

L’île Maurice devient indépendante le 12 mars 1968. Seewoosagur Ramgoolam est premier ministre du 26 septembre 1961 au 16 juin 1982, soit plus de vingt ans, et c’est sous son mandat qu’est négociée l’indépendance avec les Britanniques. C’est un anticommuniste et un ami de la France, qui voit aussi ce pays comme un contre-poids de la Grande-Bretagne. Anerood Jugnauth lui succède comme premier ministre pendant douze ans, de décembre 1982 à juillet 1995. Ce sont des années de boom économique. Puis Navin Ramgoolam, fils de Seewoosagur Ramgoolam, assure cette fonction jusqu’en septembre 2000. Anerood Jugnauth redevient ensuite Premier ministre après les élections de septembre 2000, puis après 3 ans, comme convenu, cède son poste à son allié du Mouvement militant mauricien, Paul Bérenger, dirigeant de la principale formation d’opposition de gauche depuis l’indépendance. Paul Bérenger reste Premier ministre pendant moins de deux ans, puis, dans une nouvelle alternance, Navin Ramgoolam revient au pouvoir pendant neuf ans et demi, jusqu’à décembre 2014, passant alors le relais à nouveau à Anerood Jugnauth, jusqu’à janvier 2017. Le 21 janvier 2017, il annonce sa démission lors d’une allocution télévisée. Il est remplacé par son fils, ministre des Finances Pravind Jugnauth. Celui-ci remporte les législatives de 2019.

Système politique

Maurice a un système juridique qui fonctionne sur la base des éléments de la loi anglaise, héritage de la colonisation anglaise, avec des éléments du Code Napoléon, héritage de la colonisation française. Selon l’indice de démocratie compilé par l’Economist Intelligence Unit qui mesure l’état de la démocratie dans 167 pays, en 2016 Maurice est classé 18e dans le monde et est le seul pays africain classé comme une « démocratie pleine »

 

Langues

Le créole mauricien, à base lexicale française, est né du mélange avec d’autres langues (notamment africaines et malgaches) pendant la période de l’esclavage. Il est parlé par la majorité de la population et est considéré comme la langue nationale du pays.

La Constitution de Maurice ne mentionne aucune langue officielle (de jure) pour le pays. Néanmoins, l’anglais est utilisé par l’administration, les Britanniques ayant été les derniers à administrer l’île avant son indépendance. La langue officielle de l’Assemblée est l’anglais mais les membres peuvent aussi s’exprimer en français. L’anglais est généralement reconnu comme la langue officielle (de facto) de l’île Maurice car il est majoritairement utilisé dans les administrations gouvernementales, les tribunaux et les entreprises. La Constitution de Maurice et toutes les lois sont rédigées d’abord en anglais.

La population mauricienne est multilingue, la plupart des Mauriciens parlant couramment le créole mauricien, le français (environ 73 %32) et aussi l’anglais. Tandis que le français et l’anglais sont appris dès la première année du cycle primaire en tant que matières obligatoires, les langues orientales et le créole mauricien sont également enseignés en tant que matières optionnelles. Il existe également une répartition fonctionnelle des langues dans le pays : l’anglais et le français, langues supra communautaires, sont utilisés dans le cadre professionnel, les langues asiatiques sont utilisées dans les activités socioculturelles des communautés originaires de l’Asie, tandis que le créole et le bhodjpouri sont cantonnés au registre familier. Le créole, à base lexicale française et enrichi d’apports provenant d’autres langues, est parlé par la majorité de la population et est considéré comme la langue nationale : 84 % des Mauriciens s’expriment le plus souvent en créole à la maison. Le français est surtout utilisé dans les médias et la littérature, c’est aussi la langue la plus parlée après le créole ou le bhojpuri. Diverses langues ancestrales sont également parlées à Maurice, parmi lesquelles le bhodjpouri, l’hindi, le tamoul, le télougou, le marathi, le cantonais, le mandarin, le hakka, l’arabe et l’ourdou. Le créole rodriguais, le créole d’Agalega, le créole chagossien, variantes du créole mauricien, sont parlés par les gens de l’île Rodrigues, d’Agaléga et des Chagos.

Habitation

Les musées

La route du thé au Domaine des Aubineaux

Le domaine des Aubineaux est une vaste maison coloniale métamorphosée en un musée du thé, abritant des antiquités, photographies, tableaux et meubles datant de la Compagnie des Indes orientales. Dans ce jardin luxuriant, on trouve de vieilles écuries qui se sont transformées en salles de réunions, boutiques et distilleries. C’est là que le processus de production d’huiles essentielles. La dégustation des thés locaux se fait quant à elle dans l’ancienne salle de billard. Pour en apprendre plus sur l’histoire du thé, il faut se rendre ensuite à l’usine de thé de Bois Chéri où on trouve la première plantation de l’île, étendue sur 250 hectares et produisant jusqu’à 700 tonnes de feuilles de thé par an.

Musée du thé

Une découverte moderne au Blue Penny Museum

La visite au musée Blue Penny, inauguré en 2001, commence par l’histoire maritime de l’île avec les plus grandes explorations menées dans l’océan Indien. Dans les galeries, on trouve des cartes géographiques retraçant les voies empruntées par les Portugais et autres navigateurs de l’époque, leurs essais, erreurs et exploits. On découvre ensuite le vieux Port Louis des XVIIIe et XIXe siècles, représenté à travers des peintures. Chaque illustration est accompagnée d’une photographie actuelle du même lieu, permettant de mesurer l’ampleur de l’évolution. Puis, on s’aventure dans l’histoire postale de l’île qui a été la première colonie britannique et le cinquième pays au monde à fabriquer des timbres ! Blue Penny Museum

Enfin, la découverte s’achève avec l’histoire de Paul et Virginie de l’écrivain français Bernardin de Saint-Pierre.

La colonisation française au musée Frederik Hendrik

Ce musée se situe tout près du site historique du Vieux Grand Port, classé patrimoine national. On peut y apercevoir les vestiges d’origine française, bâtis sur les ruines du fort hollandais Frederik Hendrik après 1753, et aussi les ruines de la première église catholique de l’île, établie par Mahé de Labourdonnais ainsi qu’une poudrière construite durant la colonisation. De nombreux objets trouvés lors des fouilles archéologiques sont présents : pièces de monnaie, poteries d’époque, perles… On y admire également des peintures de Frederik Hendrik, de Maurice de Naussau, des cartes datant du XVIIe siècle et un modèle de navire marchand d’Inde orientale.

Musée Frederik Hendrik

L’importance de la canne à l’Aventure du Sucre

L’Aventure du Sucre s’est installée dans l’ancienne usine sucrière de Beau Plan, à proximité du superbe jardin de Pamplemousse. Ce musée interactif met en scène l’histoire de la canne à sucre et son importance dans l’économie locale durant plus de 300 ans. À travers des maquettes animées, des albums géants à feuilleter et des courts-métrages adaptés à petits et grands, vous apprendrez tout ce qu’il faut savoir sur l’industrie du sucre à l’île Maurice ! De ses débuts, avec l’utilisation des cheminées anciennes, à son avancée technologique. La visite se termine en beauté avec la dégustation de différentes variétés de sucres non raffinés, ainsi que du rhum local.

L’Aventure du Sucre

L’histoire de l’île au musée naval de Mahébourg

Le musée naval de Mahébourg, est situé dans le village éponyme qui doit son nom au gouverneur Mahé de Larbourdonnais. Il s’agit d’une ancienne demeure coloniale construite en 1772, transformée en musée naval par les Britanniques. Ses trois étages mettent en avant l’histoire sociale et culturelle de Maurice d’autrefois. Dans les galeries, de nombreux objets datant de l’époque des colonies et des batailles navales importantes ainsi que des meubles utilisés par les gouverneurs sont fièrement exposés. Dans la section hollandaise du musée, vous découvrirez des pièces insolites tels qu’un rare astrolabe de 1568, récupéré dans l’épave du navire Banda.

Musée naval de Mahébourg

Les monuments

La Route des Esclaves au Morne Brabant

Le monument international de la Route de l’Esclave au Morne Brabant a été dévoilé le 1er février 2009 au pied de cette montagne symbolique, connue pour avoir été le refuge d’esclaves en fuite durant la période coloniale. Ces statues se trouvent dans un jardin parsemé d’une végétation indigène riche, et semblent dominer la péninsule, la falaise, la mer… L’initiative d’ériger ce monument au pied du Morne Brabant souligne la résistance à l’esclavage et le rôle de l’île dans la traite. C’est également un lieu où l’on vient commémorer l’abolition de l’esclavage et rendre hommage aux disparus.

La Route des Esclaves au Morne Brabant

L’Aapravasi Ghat, la diaspora moderne des travailleurs

Situé dans la baie de Trou Fanfaron à Port-Louis, ce site classé patrimoine mondial de l’UNESCO marque symboliquement, par sa position entre terre et mer, la transition entre l’ancienne et la nouvelle vie pour les immigrés sous contrat. Ce site historique a servi de « dépôt d’immigration » par le gouvernement britannique en 1849 et a joué un rôle primordial dans l’histoire de Maurice. C’est ici que sont arrivés les travailleurs d’Inde, de Chine, d’Asie du Sud-Est et d’Afrique, et que la population mauricienne est devenue un véritable melting pot.  Cette immigration sous contrat initiée par les Britanniques s’appelait la Grande Expérience. Elle avait pour but de montrer au monde que la supériorité d’une nation reposait sur le « travail libre » et non pas sur le travail des esclaves.

Aapravasi Ghat

La Citadelle de Port-Louis & la colonisation britannique

C’est sur une colline de la capitale que l’on trouve la Citadelle de Port-Louis, également nommée Fort Adélaïde en l’honneur de l’épouse du roi d’Angleterre William IV. Ce fort est le dernier des quatre principaux construits par les Anglais après leur arrivée. On y trouve des édifices militaires anglais, comprenant le quartier des officiers, des soldats, la cour principale ou la poudrière. Les énormes pierres ont été taillées à partir de blocs de basalte. De nos jours, la Citadelle est toujours visitée par les Mauriciens qui viennent admirer la vue panoramique sur de la ville, de l’hippodrome du Champ de Mars, du Caudan et des montagnes.

La Citadelle de Port-Louis

La Tour Martello, une découverte insolite

La tour Martello se trouve sur la plage de La Preneuse, à Rivière-Noire. Elle doit son nom à une tour de défense située à la pointe de Mortella en Corse. Les Anglais, impressionnés par sa résistance lors d’une bataille s’en inspirèrent et la nommèrent ainsi, en faisant une petite faute d’orthographe. À l’intérieur de cette ancienne structure militaire d’environ 12m de haut et 15m large, on découvre un musée abritant uniformes militaires, ustensiles de cuisine, répliques d’armes de l’époque, divers objets retrouvés lors des fouilles et une maquette de la frégate française La Preneuse, qui s’illustra lors d’un combat naval en 1799.

La Tour Martello

 

Le château du Réduit, la maison du Président

Le Château du Réduit a été bâti sous les ordres de Barthelemy David, successeur de Mahé de Labourdonnais. Il se situe sur un site paradisiaque à quelques kilomètres du village de Moka. Avec un paysage luxuriant qui fascine les visiteurs depuis des siècles, il offre une vue sur Le Bout du Monde, la rencontre de deux rivières coulant dans l’océan. La construction du château a commencé en 1746 et a été achevée deux ans plus tard. Le but était de créer un refuge pour femmes et enfants en cas d’attaque des Britanniques. Le Réduit fut la résidence officielle de tous les gouverneurs, puis celle de tous les présidents de l’île. Vous y découvrirez le salon d’honneur où se déroulent les cérémonies officielles et la salle des fêtes qui accueille les dîners les plus importants.

gateaux mauricien:
napolitaine 

Publié par

gretaarchitecture

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