Maison Viking, Maison Gauloise et Stonehenge

La maison viking est en forme de bateau viking avec des côtés ovales, jusqu’à 50 personnes vivent ensemble dans une maison. 

Toute la famille, ses esclaves et les animaux domestiques sont souvent dans une pièce sur le côté. L’intérieur de la maison était décoré avec des tapisseries. La maison était faite en bois (Sapin, chêne ou hêtre) et en pierres ( larvikite ), elle s’était semi enterrée.

Certaine maison de type halle était toujours en forme de bateau retournée mais pas semi enterrée. Elle était soutenue par des poteaux en bois posés verticalement et elle avait un toit fait avec de petites tuiles de bois (chêne).

La maison viking était particulièrement bien adaptée à l’environnement

Maison Gauloise

Elles étaient construites le plus souvent en bois, en terre et les toits étaient en chaume (paille ou roseaux).

Les maisons avaient souvent qu’une pièce où vivaient toute la famille et même plusieurs familles dans les grandes maisons.

Les maisons étaient regroupées dans un village, parfois entouré de palissades ou de murs. Quand le terrain formait une vraie fortification naturelle, on l’appelle un oppidum.

Les seules choses qu’on retrouve sont des indices comme des traces de poteaux plantés dans le sol, quand ça n’a pas été effacé par des activités et des constructions après l’époque gauloise.

Il y a aussi des textes anciens qui décrivent ces maisons, mais ils ne sont souvent pas très précis. On a trouvé aussi des maisons en miniature en céramique de cette époque, bien que ce ne soient pas des maquettes précises des vraies constructions. 

La maison est soutenue par une structure en gros bois : des poteaux et des poutres horizontales, les murs sont faits en torchis.

Les maisons gauloises n’avaient qu’une pièce. Elle sert de cuisine, de chambre et de salle à manger. Le feu est fait au centre, Il servait à chauffer, à éclairer et à faire cuire les aliments. Il n’y avait pas de cheminée et la fumée s’échappait à travers le toit de chaume.

Stonehenge

Le site est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

Des générations d’archéologues se sont succédé sur le site depuis le début du xxe siècle. Le professeur Gowland conduit les premières fouilles scientifiques à partir de 1901, puis le colonel William Hawley entreprend des restaurations à partir de 1919, avant d’étudier la plupart des cavités existantes, jusqu’en 1926.

L’enceinte circulaire

Le premier monument (Henge Monument) date du Néolithique secondaire (ou final). Il n’était constitué que d’une enceinte circulaire délimitée par une levée de terre (bank) et un petit fossé (ditch) à l’extérieur, creusé dans le calcaire, mesurant environ 110 m de diamètre, avec une entrée principale orientée vers le nord-est, et une entrée plus petite vers le sud. L’ensemble fut mis en place sur une surface légèrement en pente, qui ne présente apparemment aucun caractère exceptionnel par rapport au paysage environnant.

En 1978, Richard Atkinson et son collègue John G. Evans ont découvert, au cours d’une fouille en tranchée dans l’enceinte circulaire, le squelette d’un homme de l’âge du bronze, L’archer de Stonehenge, soigneusement enseveli dans le fossé extérieur, et non dans un tumulus (barrow), comme c’est le cas dans la région.

On pense que c’est un archer en raison du bracelet de pierre et des silex et flèches trouvés à ses côtés. En fait, plusieurs pointes de flèches étaient fichées dans les os du squelette, ce qui semble nettement indiquer que l’homme a été tué par ces flèches.

L’examen du squelette a montré que l’homme était originaire de la région et âgé d’environ 30 ans. La datation au radiocarbone laisse à penser qu’il est mort autour de -2300, ce qui le rend à peu près contemporain des autres archers découverts dans le voisinage, à Amesbury (archer d’Amesbury et Boscombe Bowmen). Ses restes sont maintenant conservés au Salisbury and South Wiltshire Museum (en) de Salisbury.

En février 2021, les archéologues ont annoncé la découverte d’une quantité d’artefacts néolithiques et de l’âge du bronze après des fouilles menées dans le cadre du projet de tunnel autoroutier proposé près du site de Stonehenge. La découverte a porté sur des tombes de l’âge du bronze, de la poterie néolithique et une enceinte en forme de C sur le site prévu du tunnel routier. Parmi les artefacts figurent un objet de schiste dans l’une des tombes, du silex brûlé dans l’enceinte en forme de C et le lieu d’inhumation d’un très jeune enfant.

Publié par

gretaarchitecture

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